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118 commentaires


  1. François

    « Mais j’ai cru de mon devoir de ne pas déclencher sur le sujet une polémique »

    Tout le problème est là. Vous ne voulez jamais déclencher de « polémique » à gauche, que ce soit sur les louvoiements du PC, les syndicats jaunes (ex. CFDT), les votes des sénateurs FdG… Même quand ils vous critiquent (Autain, Laurent, Chassaigne), vous ne dites rien. Vous êtes un intellectuel, pas un chef. Or sans chef, rien ne marchera jamais.

    1. thierryjj93

      Jean-Luc Mélenchon est un chef qui a tenté de jouer au rassembleur. Mitterrand s’y est essayé de 1958 à 1971, avant de devoir faire le grand écart politicien à Epinay, et imposer au forceps des stratégies politiques quitte à froisser le PCF. En 2009, Jean-Luc Mélenchon a lancé le Front de gauche, base du succès en 2012, mais depuis lors, les combines politiciennes stupides et inefficaces ont pris le dessus. Jean-Luc Mélenchon a bien failli claquer la porte suite aux européennes de 2014 mais a préféré une position dite gaullienne au-dessus des partis. Le fait est que désormais, il lui faudra pour 2017 imposer sa stratégie, pas seulement pour les présidentielles mais pour les législatives pour lesquelles l’ensemble des soutiens devront être représentés. Si le PCF ne le veut pas, son candidat devra supporter l’humiliation d’un score minable entre 0 et 1 %. Même punitions pour les autres récalcitrants. Car a final, les électeurs de l’autre gauche savent qui les représentent dignement et utilement.

  2. Nicks

    Je répète à l’envi que la solution est dans un rassemblement politique hors-partis, un mouvement de résistance, car c’est bien le mot qu’il convient aujourd’hui d’utiliser. C’est bien entendu facile à dire, plus difficile à réaliser. Mais il me semble que la solution est bien au delà d’une gauche ravagée par les reniements du PS, les crispations du PC et les légèretés d’EELV. Face aux attaques conjuguées contre notre modèle, il faut convaincre que la solution pour se défendre c’est bel et bien l’Etat, qu’il faut donc le reconquérir et le restituer aux citoyens. La solution c’est la France jacobine qui l’a en elle, dans la prise de conscience de sa permanence mais aussi de la nécessité de s’adapter à l’exercice démocratique. A défaut, je crains que la guerre nous menace et nous déchire, à l’intérieur comme à l’extérieur. Vous avez l’étoffe pour faire prendre conscience de tout cela, mais il vous faut trouver de véritables soutiens et donc vous passer des faux amis. Pas simple, forcément. Mais certains, en d’autres temps, y sont arrivés. Je vous souhaite bon courage.

  3. Darfons

    Bonjour, Monsieur Melenchon,
    Vous lire c’est toujours s’instruire et je partage totalement vos écrits. Également et surtout quand vous dites « Pour moi, c’est un crève-cœur. Je peux le dire tranquillement : c’est la dernière fois. On ne m’y recollera plus. »
    J’ai la chance d’être en Languedoc-Roussillon où Nouveau Monde a réussi l’union et j’espère les voir en tête le soir du premier tour. Je sais et nous savons, nombreux, que votre vision de la politique est la bonne car vous l’avez maintes fois prouvé. Mais que sera demain qui se perd déjà dans des batailles d’ego dans une France en urgence perdu dans cet état. La France a besoin pour son peuple de relever le défi de la résistance, c’est tout ce qu’il lui reste avant de sombrer dans l’anesthésie générale et l’humiliation face à la mémoire de nos aînés qui eux ont combattu.

  4. Georges CELADIN

    La gauche se perd dans des querelles byzantines, incompréhensibles pour ses partisans, alors qu’elle est porteuse d’un vrai potentiel électoral. Elle se suicide, est au fond du gouffre et crie « unité ». Les espoirs sont remplacés par le désespoir, c’est la fin d’une utopie. Vous faites le jeux des droites arrogantes. Le temps n’est plus celui des cerises mais des sectarismes partisans. Je pensais qu’une gauche n’avait pas trahi et restait fidèle à ses idéaux. Pourtant la souveraineté populaire, la défense des miséreux, le bien public, la justice sociale, la protection des minorités, sont des idéaux défendables par la gauche et les écolos. […]

  5. MOUILLE Jean-Pierre

    La débandade électorale s’annonce déjà sévère pour « l’autre gauche » et nulle tête de liste en son sein ne l’ignore. Beaucoup chercheront à tenter de sauver leur misérable patrimoine d’élu, d’autres ne se trouvant plus que soumis à la débâcle générale.
    Ma chère et nonagénaire maman qui donne sa voix au PCF à Lille depuis la Libération, et aux FdG/PG depuis 2008/2009, n’ira pas voter en cette fin d’année mais organisera néanmoins des repas familiaux. Nous y serons probablement nombreux et tout autant abstentionnistes. Les conversations politiques seront comme à l’accoutumée animées, mais porteront plus j’imagine sur les éventualités de comment et pourquoi se passer à l’avenir des partis qui, en l’occurrence ceux constituant le Front de gauche pour certains ne se préoccupent guère de « l’humain d’abord » mais plutôt de leurs intérêts personnels, tandis que d’autres restent finalement tétanisés face à ce triste constat. Ni caprice ni sanction dans ces abstentions. Mais un refus de cautionner ce qui malheureusement rejoint le carnaval politicien général.

  6. jean luc

    Je lis que le PCF avait proposé que la question de la tête de liste dans le Nord pas de calais Picardie soit tranchée par une assemblée militante mais que cela a été refusé, c’est d’autant plus surprenant que le PG en Île-de-France a initié un appel citoyen prétendant que les assemblées citoyennes devraient trancher de tout, créant la situation ridicule d’une quinzaine de militant s’instituant assemblée citoyenne et prétendant imposer leur vue à des organisations constituées de centaines de militants. J’ai beaucoup de respect, Jean-Luc, pour le travail intellectuel que tu produis au service de notre cause aussi il serait souhaitable de ne pas faire semblant. Le débat que tu poses en plusieurs endroits sur la relation assemblée citoyenne locale organisation « direction » toi même de façon contradictoire montre qu’il ne se résume pas à la vision simpliste que tu veux bien en donner et qu’il n’est pas accessoire dans la construction d’un mouvement affirmant l’ère du peuple. Il mérite mieux.

    1. Laurent C

      Je partage !
      Pour illustrer, l’exemple du rassemblement FdG, EELV, etc. (souhaité et souhaitable) de la vraie gauche en Languedoc Roussillon – Midi Pyrénées : plus de 400 contributions en socle de « consensus » base de programme pour ses régionales. Les communistes entrent tardivement dans la démarche (mais l’expriment par plus de 5000 participants au vote le confirmant) ils participent à la la finalisation du programme. Résultat, pas une virgule change de place ! Si nous sommes en accords sur 90% du programme régional, ce n’est pas sain de mégoter sur nos désaccords, notamment sur des sujet cruciaux comme l’énergie. Je passe sous silence les mesquineries du style pas de lien pour le FdG alors que tous les autres partenaires en disposent dans le site « Nouveau Monde », etc. Il n’empêche, sur le terrain les militants œuvrent ensemble et dégagent une belle perspective et c’est bien là l’essentiel !
      Fraternellement.

    2. Vassivière

      Je ne partage pas. Merci par exemple de vous reporter au compte-rendu de Corinne Morel-Darleux, région Auvergne/Rhône-Alpes, qui permet de saisir le hiatus entre la rhétorique bien huilée du PC et les faits. De ce double langage érigé en mantra au bénéfice du maintien d’un appareil, nous sommes dégoûtés et révoltés depuis si longtemps.

  7. Francis

    Rassurez-vous, le FN nous mettra tous d’accord. Pour ma part le vote que j’émettrais dimanche prochain sera un vote de classe. Je voterais pour la liste conduite par un militant communiste lorrain qui a fait une très bonne campagne et qui dirige une ville du bassin sidérurgique avec une belle efficacité. Je suis comme Jean-Luc Mélenchon abasourdi par le merdier qui règne aujourd’hui dans le Front de gauche. Cette élection sera certainement le dernier soubresaut du gisant. Place aux nouvelles solidarités qui se dessinent ici et là. Les partis traditionnels faillissent, qu’ils disparaissent et que ceux qui veulent réellement que les choses avancent se lèvent. L’éco-socialisme sera le point de rencontre de ceux qui ont le soucis du bien commun.

  8. l'écossais

    Cher Jean-Luc, merci pour votre ténacité à vouloir aller jusqu’au bout. Mais les bâtons dans les roues en permanence, ça use réellement. Si vous regardez dans le rétroviseur, De Gaulle n’a pas trouvé en France le soutien qui lui a permis de redonner espoir aux nombreux Français qui ne voulaient pas se soumettre. A croire que les Français n’aiment que les coups de pieds au c…

  9. Simplyleft

    J’habite en région Nord – Pas de Calais – Picardie et je comptais évidemment aller voter dimanche prochain, jusqu’à ce que je découvre la situation ubuesque. Affligeant ! C’est effectivement le bon qualificatif.

  10. Lionel Debraye

    Je ne parlerai que des Pays de la Loire que je connais bien. Le crève-cœur y est monstrueux. Nous avons une liste « Front de gauche » Parti Communiste/MRC/citoyens (sic), une liste EELV, très Europe Ecologie, qui nous proposait il y a un an une alliance allant des communiste à l’UDI et un parti dit socialiste qui a conservé un département, le 44, à un canton près ! Il y fut aussi question, un temps, d’une large alliance FdG/EELV/citoyens où PCF et EELV auraient eu chacun 45% des places, le reste se partageant les miettes. Le principal mauvais coup vient des fédérations communistes de Loire-Atlantique, Mayenne et Maine et Loire, par exemple pour le 44 un MRC en seconde position et le PG en 5 et 6. En Loire Atlantique, nous avons, bien sur, la question de Notre Dame des Landes qui nous divise souvent et sert aussi, beaucoup, à cacher l’anticommunisme crasse de certains. Toutes choses que notre association Place au Peuple – Fdg44, créée en mai dernier par des communistes, pégistes, ensembles et citoyens, a largement dénoncé. Pour le reste, ne nous faisons pas d’illusions, les Pays de la Loire vont passer à droite, le score du PCF sera beaucoup plus proche de celui de Marie Georges Buffet en 2007 que de celui de Jean Luc Mélenchon en 2012 et celui d’EELV à la moitié de 2010 permettant de quémander un ou deux strapontins. Le constat est amer et il rajoutera des traces aux traces précédentes. Consternant !

  11. Hélène Lacheret

    En Auvergne-Rhône- Alpes, nous expérimentons l’Assemblée Représentative. Des citoyens, élus par les comités territoriaux, des représentants des cinq partis politiques et des candidats impliqués dans le rassemblement, prennent les décisions. Bien sûr, les citoyens qui se sont engagés sont proches des idées portées par nos partis. Le soir du premier tour, l’Assemblée Représentative sera souveraine pour décider de la stratégie à adopter pour le second tour. Nous invitons tous les partisans du M6R à regarder attentivement cette expérimentation qui préfigure ce que pourrait être l’implication citoyenne vers laquelle nous tendons.

    1. Sylvain COSTET

      Sauf que le tableau n’est pas si idyllique que ça. On reste dans une démarche où les partis continuent à mener le jeu à leur convenance mais en « impliquant » des citoyens non-encartés parce que c’est dans l’air du temps (même la droite fait ça). Ils s’imaginent sauver ainsi leur position d’accaparement de la démocratie tout en continuant allègrement les tactiques politiciennes, avec en arrière-pensée la présidentielle, qui ont abouti à avoir ici deux listes à gauche du PS avec le résultat qu’on va voir. Une vraie démarche démocratique consisterait plutôt, par exemple, à ce que les citoyens s’organisent en assemblées de gens concernés membres ou non d’un parti pour mettre noir sur blanc une philosophie et des objectifs et le programme qui les concrétiserait, puis, afin de neutraliser les stratégies partisanes et les ambitions personnelles, tirer au sort parmi les participants les membres de la liste et la tête de liste. Voir la position des Assemblées Citoyennes de l’ Ouest Lyonnais.

  12. berthier.gilbert

    Désolé de constater que JL Mélenchon considère que EELV a pris ses distances avec le capitalisme. EELV ne vaut pas mieux que le PS.
    En Auvergne Rhône Alpes, la communication de la liste EELV-PG porte un slogan édifiant « Mieux vaut des solutions concrètes que des plans sur la comète« . Je suis rude. Je constate que le PG a mangé son chapeau (l’écosocialisme, système alternatif) pour un plat de lentilles vertes. Les sondages EELV-PG sont en baisse continue depuis plusieurs mois. Nous verrons les résultats de dimanche.

  13. Maximilien R

    « Car c’est un très bon souvenir pour tous ceux qui ont, à l’époque, bénéficié du passage de la retraite à 60 ans »

    Sauf que ceux qui sont partis à la retraite en 1981 à 60 ans ont où auraient aujourd’hui 94 ans.

    1. Francis

      Sauf que moi par exemple qui suis âgé de 65 ans j’ai encore bénéficié de cet acquis social avant que Sarkozy ne le remette en cause. Des dizaines de milliers de salariés sont partis à la retraite à 60 ans depuis 1981.

  14. Kontarkosz

    Franchement je vous dis le fond de ma pensée, nous passons pour des baltringues, c’est consternant de nous voir éparpillés façon puzzle et aller au casse pipe pour ces élections régionales. Il est temps Mr Mélenchon de mettre un terme à ces errements qui ne favorisent pas notre combat.

  15. Roland Orthlieb

    Je serai bref, je ne porterai point de jugement sur Jean-Luc, je l’aime bien et je sais qu’il a toujours été sincère et honnête dans sa démarche.
    Mais le Front de gauche est foutu et si nous voulons pouvoir rebondir, il faut le passer par dessus bord avec ce qu’il contient. Le soir du premier tour me semble propice. Tournons-nous maintenant vers le mouvement pour la 6ème république, faisons-en un Podemos à la française. Comme nous sommes propriétaire du nom Front de gauche, interdisons au PCF de s’en servir. Le PCF joue le même jeu que la Turquie (si je peux oser la comparaison). Laissons le tomber. Là ou ses militants jouent le jeu, intégrons-les, les autres… Si nous ne prenons pas le taureau par les cornes maintenant, c’est fini pour nous.

    1. derf

      Un Podemos cela ne se décrète pas. C’est le peuple qui choisi. D’ailleurs, en Espagne Podemos est en perte de vitesse suite à ces refus d’alliance. Le peuple suit si une alliance crédible est construite. Arrêtons de cracher sur ceux proches de nos idées. Surmontons nous différences, pour faire renaitre un espoir.

  16. GRISEY

    J’ai toujours pensé et dit que le Front de gauche n’existait pas ! Il n’y a que Jean-Luc Mélenchon, seul, qui ne pourra continuer à promouvoir, défendre la vraie gauche devant un tel marasme. Nous avons ici en grandeur nature la limite des alliances entre partis politiques. Nous sommes dans le néant et la victoire promise au FN portera la marque de la mésalliance des acteurs du FdG. Quand à un sursaut des mouvements citoyens, c’est une chimère, seulement 100 000 signatures pour une nouvelle constitution le prouve, le peuple n’en veut pas.

    1. Sylvain COSTET

      « … le peuple n’ en veut pas ».

      Ou/et « le peuple » n’a jamais entendu parler de cette démarche, ou/et « le peuple » n’a pas les éléments d’information et d’éducation civique pour s’approprier ce combat, ou/et « le peuple » estime que le moyen proposé n’est pas le bon au bon moment ou/et…

  17. salvado

    C’est vrai que c’est affligeant ce spectacle, mais je ne supporte pas d’entendre les médias dire que nous le peuple, nous nous tournons vers le FN. Je prends ça comme une insulte. La vie est une galère quotidienne et jamais je n’ai pensé FN, je ne vote même plus socialo depuis 1988. Y’a longtemps que j’ai compris que ces gens là ne défendait pas le peuple, mais le FdG est une grande déception comme le M6r qui se meurt. Je suis en grand désarroi, je me sens abandonnée. Mr Mélenchon, battez vous, imposez vos idées, soyez notre voix, nos yeux, nos oreilles, changez ce monde. On va droit dans le mur. Le FN, les Républicains ou le PS c’est la même chose pour nous les pauvres travailleurs smicards, ça va finir très mal. Sortez nous de cette austérité permanente, de cette tristesse permanente. Vous êtes notre espoir avant le chaos, n’abandonnez pas, ne faites pas comme Tsipras qui a laissé son peuple aux chiens. Fraternellement.

  18. Jiel

    Parfois pour avancer, il faut faire table rase et reprendre à zéro. Le moment est peut-être venu de rompre avec le Front de gauche pour que le Parti de gauche devienne visible avec une ligne cohérente sans compromissions. Ceux qui voudront nous rejoindre seront les bienvenus. Le potentiel est là, il y a pas mal de jeunes au Parti de gauche avec de belles idées et il est dommage de gâcher tout ça en en voulant construire quelque chose avec des partis vieux et sclérosés qui n’arrivent plus à évoluer. Il est temps de s’émnciper.

  19. Nadia Moisset

    Votre analyse de la situation du FdG et de son positionnement illisible dans cette campagne des régionales, elle même toute aussi illisible médiatiquement parlant, est comme d’habitude solidement argumentée et totalement fondée et c’est bien ainsi que je la ressens hélas vue du côté de l’électeur.
    Pour ce qui me concerne j’ai écrit à Clementine Autain que j’irai voter pour la liste FdG Ile de France au premier tour mais que je n’irai pas voter pour le PS au second tour comme je pressens y être appelée par Pierre Laurent, en lui demandant de transmettre le message à la tête de liste. Je suis certaine que beaucoup d’autres camarades feront comme moi. Au deuxième tour nous vérifierons comment les reports de nos voix se seront portées sur le PS et je crois que cela sera parlant car nous ne croyons pas au danger Le Pen dans cette circonstance. J’en ai assez des appétits de Pierre Laurent et Emmanuelle Cosse, à la fois différents politiquement mais tellement semblables dans le carriérisme et j’imagine que nous sommes nombreux à ne plus pouvoir supporter cette image dégradante de notre gauche.
    Notre gauche est ailleurs et oui vous en êtes le chef, et il nous faut un parti pour la piloter. Cela doit devenir le rôle du Parti de Gauche. Hélas, l’homme est un loup pour l’homme, même dans nos rangs.

    1. magda corelli

      Je suis d’accord avec vous. J’irai voter pour les candidats du Parti de Gauche en essayant d’oublier qui est tête de liste. Il aurait fallu saborder le Front de gauche dès la traitrise des municipales. Que de temps perdu ! Et comme vous pas de vote PS au second tour en IDF consignes ou pas.

  20. marco polo

    Merci de votre analyse. La situation n’est pas brillante et même désespérante. Que d’espoirs déçus et que de temps perdu dans cette période où devrions opposer un front uni et déterminé. Le PG reste seul en lice et il importe de partir de là. Je n’ai jamais eu beaucoup d’illusions sur la volonté unitaire de EELV, trop opportunistes, ils font souvent fait des volte-face. Plus grave c’est le PC, il reste figé et campe des positions dignes parfois de périodes antédiluviennes et curieusement, il évolue dans des positions de plus en plus proches des sociaux-démocrates. Pour Ensemble, voulant ratisser large au sein de groupes microscopiques, l’incohérence est quasi-permanente, malheureusement. La bataille du Front de gauche est-elle perdue pour autant. Non. Il y a des militants désireux d’aller de l’avant, communistes, écolos, socialistes sortis du PS, du NPA, les assos qui elles aussi ont plein de propositions. C’est hors partis que le mouvement se réveillera, en se constituant une plate-forme où nous pourrions construire une organisation originale et active, il faut pour cela afficher clairement des objectifs majeurs, y compris revendicatifs immédiats. La lutte contre l’état d’urgence qui chaque jour révèle sa véritable identité doit être le moteur de l’action.
    Jean-Luc, merci pour tout ce que vous faites, il ne faut pas, surtout pas, lâcher le manche !

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