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621 commentaires


  1. gelmad

    En PACA et dans le Nord, le seul vote de gauche est le vote blanc ! Idem pour toutes les régions où nous ne sommes pas représentés faute d’accords techniques ou de n’avoir pas franchi les 5% !

  2. Françoise Bailly

    Merci M. Mélenchon, face à des journalistes qui visiblement ne vous aiment pas vous avez été clair. Votre parole me manquait. Je sais maintenant quoi faire dimanche dans une campagne normande isolée ou le FN a fait 40%.
    Ne plus avoir peur c’est la réponse.

  3. Patrice L

    Comment M.Valls peut-il demander à un homme gauche de voter pour C.Estrosi ? Parce qu’il est de droite ! Lamentable ! Que Hollande et Valls créent un nouveau parti mais sans utiliser les mots : gauche et socialiste. Ils ont tué Jaurès une 2ème fois.

    1. NUBER Guy

      Je suis persuadé que les Hollande, Valls et consorts, en appelant à voter pour la droite sont en train de redessiner (ou de tenter de redessiner) une nouvelle carte politique avec un centre-gauche comprenant une grande partie du PS et des centristes allergiques à Sarkozy. Le seul but évidemment, continuer à servir la soupe à l’oligarchie financière à qui ils servent d’idiots utiles. L’urgence c’est de regrouper la gauche sans chamailleries inutiles et avec un vrai programme réfléchi de sortie des griffes des puissances financières.
      Quant au vote de dimanche, après avoir voté FdG au 1er tour, je voterai sans scrupule utile pour faire barrage au FN et certainement pour un PS qui n’a même pas commencé à appliquer le programme économique que nous avait vendu Hollande.

  4. Zegabe

    Aujourd’hui je me sens un peu Grec ! Jean-Luc, nous n’y arriverons pas ! En tout cas, pas comme ça.
    Rompons une fois pour toute avec les carriéristes politiques, les atlantistes et les europeistes qui nous font tant de mal. Je crois que vous le pensez. Alors dites-le et n’excusez pas des compromis lamentables avec des Bartolone sous prétexte de faire barrage à un parti qui ne représente pas les Français. Dimanche prochain je serai dans la majorité. Je vais m’abstenir.

    1. Nadia Moisset

      Je suis d’accord avec vous et je ferai exactement comme vous ! Je garde tout mon soutien à Jean-Luc Mélenchon dont j’imagine les sentiments en ce moment tout en espérant avec lui que nous saurons rebondir enfin.

  5. hemerica

    Qui peut imaginer que l’on peut voter pour la droite si on est de gauche ? La politique ce n’est pas le radeau de la méduse et laissons couler la droite socialiste toute seule. Ces élections nous montrent clairement que l’idéologie de droite Sarko et Cie est à l’identique pour le parti socialiste français « unifié » avec pour résultante la montée du FN. Mélanger la gauche et la droite montre qu’il n’y a plus d’idéologie dans ces partis, plus d’idée, plus d’utopie sociale, plus rien que du libéralisme, les vraies idées de gauche sont insolubles dans le le néo-capitalisme.

  6. Salabert

    Bonjour,
    Comme Guillaume un peu plus haut, je m’étonne du fait que vous appeliez à voter pour Bartolone au 2ème tour ! Vous parlez de manque de visibilité et là nous devrions voter pour quelqu’un qui n’est pas un farouche opposant de la politique gouvernementale, c’est le moins que nous puissions dire !

    1. Patrick caussenard du Lot

      J’ai écouté avec beaucoup d’attention votre intervention sur France Info.
      Après avoir pris le recul nécessaire vous avez avec lucidité fait l’état des lieux. Il n’y a pas d’autre choix que le votre avec toute la douleur qu’il implique. Pour continuer le combat, il faut être présent, même en position minoritaire. Il faut encore être en vie pour dénoncer les trahisons répétées du « capitaine de pédalo et ennemi de la finance », Valls, Macron et toute cette équipe qui a force de décevoir et trahir les électeurs les précipitent dans une fuite en avant vers l’abstention ou le FN et pour combattre l’extrème droite. Il faut être encore debout pour combattre également le « ni ni » de Sarko. Il faut être là pour remettre dans la bonne direction le FdG. Retroussez une fois de plus vos manches, nous avons besoin de vous. La voie que vous choisissez n’est pas la plus facile mais elle est noble. Merci Monsieur Mélenchon.
      Je vote en Midi-Pyrénées-Languedoc Roussillon. Je mesure ma chance, je ne suis pas en Paca ou Nord- Pas de Calais, car là, comme vous le dîtes c’est un problème de conscience.

  7. fanfan18

    Merci Mr Melenchon pour votre apport à la politique et vos analyses fines. Malheureusement, je crois qu’en ce qui concerne le FdG il va falloir repenser radicalement son mode de fonctionnement, avec une coordination véritable et une direction souveraine capable d’insuffler une véritable dynamique autour des thèmes qui ont la force de notre campagne de 2012, le programme « L’humain d’abord ». Je pense que nous avons à rassembler sur un contenu et non un contenant. Pour moi les anciennes structures (formes parti) sont mortes. Pourquoi pas un forum citoyen ouvert, capable de débattre, de faire débattre et d’agir, et de faire agir.

  8. dalFrançois

    J’ai été très intéressé par le positionnement à partir de 2006. L’espoir était formidable. Aujourd’hui avec les évolutions du Front de gauche puis du PG j’ai l’impression de m’être fait avoir par une mauvaise pub. Un capital était pourtant bien constitué en 2012, il s’est trouvé déjà vite écorné avec l’appel pour le 2nd tour, ensuite les dégradations sont venues par petites touches. L’intervention ce matin sur France Info est loin d’avoir levé les ambiguïtés notamment avec la position retenue envers Pierre Laurent. Je ne suis plus au PG depuis ce matin. Vivement un brin de printemps.

  9. Adrien

    Merci M. Mélenchon de votre intervention « on ne peu plus claire » sur France Info.
    Merci aussi de nous conforter dans une perspective de futur et que vous tiendrez bon la barre de notre cause dans cette tempête. Comme l’avez si souvent martelé avec plus de nuances, il faut être droit dans ses bottes et faire le ménage parmi nos soi-disant soutiens qui font encore parti de ses vieilles habitudes de leur poste. Nous ne serons audibles que dans la transparence et la clarté. Certes pour notre mouvement ce sera plus dur car les chiens de garde ont encore leurs dents affûtées. Très bien d’avoir encore une fois mis les points sur les i et calmement face à ces journaleux bien assis dans leurs confortables fauteuils monarchiques à la stabilité de leur emploi passant d’un média à l’autre, pendant que les citoyens doivent affronter dans la réalité quotidienne la précarité et la mobilité sous prétexte de compétitivité, de productivité, de flexibilité, etc.
    Ces mêmes journaleux en arrivent à renier nos trois devises piliers de notre République pour les remplacer par Autorité, Sécurité, Identité. Ils correspondent bien à une phrase célèbre : « Les médias, ça lèche, ça lâche et ça lynche« . Augmentez vos apparitions dans les médias de loisirs, même tard le soir et triez avec soin les émissions politiques de ces journalistes qui vous caricaturent.

  10. Yoda26

    Le positionnement n’est pas simple. Il est vrai qu’entre Estrosi et le FN, le vote blanc paraît la seule alternative. En revanche, là où des listes PC, verts et PS peuvent s’allier et remporter les élections, il semble logique de tenter de peser le plus à gauche possible de la balance. La stratégie du moins pire. Si le PS, sa logique du vote utile, son entêtement à mener une politique libérale et ses trop nombreux renoncements sur les valeurs de gauche sont bien responsables de la situation, cela ne doit pas faire perdre de vue la question essentielle : veut-on ou non que des hommes politiques qui défendent encore des idées de gauche siègent ou non dans les instances décisionnaires régionales ? Il faut savoir faire preuve de discernement. Le discours du bonnet-blanc blanc-bonnet est parfois un peu trop simple.
    Les médias ont aussi une grande part de responsabilité dans la situation du paysage politique français. On ne peut pas reprocher aux candidats qui souhaitent travailler sur le terrain à la mise en oeuvre d’un programme plus à gauche de vouloir être élus. Le PS, ce n’est pas non plus le grand satan. Laisser le terrain libre comme Valls et sa clique le font ne fera que renforcer la droite.
    Bref, ne pas attendre de consignes, voter selon ses connaissances du terrain et ne pas considérer par principe que les fusions sont une traitrise pourrait être une bonne ligne de conduite. C’est le fonctionnement de la cinquième république qui veut ça. Vivement la 6ème.

    1. shakti

      Franchement, entre voter pour les va t’en guerre du PS, ou les va en guerre du RP pour lutter contre le FN… Vous savez ou il sont les fascistes, ils sont au pouvoir depuis bien trop longtemps et l’Europe est un projet fasciste ! Il est ou le choix ? Celui d’élire nos maîtres ? Mon bulletin sera blanc !

    2. Pierre34

      La stratégie du moins pire ! N’est-ce pas celle que nous avons largement utilisée pour les présidentielles de 2012 ? A voir ou cela nous a conduit il y a de quoi se poser des questions, même dans les milieux militants. Alors imaginez ce que peut être la réaction des gens peu informés et non militants qui forment l’essentiel de l’électorat. Leur expliquer de manière subtile que la fusion technique n’est pas une fusion politique devient un tour de force, la seule chose qu’ils retiennent, dans le contexte actuel, c’est que nous faisons copains-copains avec les responsables de la situation et les médias se chargent bien d’appuyer où ça fait mal.

  11. gregoire

    Il est pour le moins surprenant qu’aucun commentaire ne porte sur le mode de scrutin qui induit des conséquences notamment pour le 2ème tour. Sauf à considérer que l’on refuse de siéger dans toute assemblée délibérative institutionnelle si l’on n’est pas majoritaire et que des élus minoritaires ne servent à rien, force est d’examiner les conditions pour avoir des élus pour représenter ceux qui ont voté pour nous (soit entre 5 et 9,99%). Deux seules options sont possibles avec une signification politique très différentes.
    Option 1 : la fusion « politique » qui induit la participation à l’exécutif (le gouvernement de la commune, du département, de la région) et la solidarité de gestion avec le parti majoritaire (vote du budget, acte politique majeur).
    Option 2 : la fusion « technique » soit pas de participation à l’exécutif et entière liberté de vote des élus ce qui signifie aucune allégeance au parti majoritaire. La différence est de taille !
    Après, reste à mener bataille pour la mise en place du seul mode de scrutin réellement démocratique, la proportionnelle intégrale et un seul tour. Reste aussi à se battre pour une nouvelle constitution.
    Enfin, après ce deuxième tour doit impérativement s’engager un grand débat citoyen pour la construction d’un vaste mouvement progressiste.

  12. Eric RAVEN

    Merci et bravo pour votre expression claire et très juste sur « l’effet d’exposition » en plus de la longue dédiabolisation du FN dans les médias !
    Le combat continue, malgré l’ambiance « d’inssurection civique froide « 

  13. Kontarkosz

    Je me demande qu’est ce qui fait obstacle à ce que nous reprenions nos billes et redevenions certes un petit parti mais sans compromissions. Je me demande Mr Mélenchon qu’est ce qui fait chez vous obstacle conscient ou inconscient pour dissoudre ou à tout le moins quitter cet improbable attelage qu’est devenu le FdG.

    1. Patrick caussenard du Lot

      Hurler avec la meute, c’est lâche. Bouder à l’âge adulte, c’est immature. Partir et « se retirer sous sa tente » c’est tentant et assez facile une fois la décision prise.
      Rester, c’est beaucoup plus dur surtout lorsqu’on est minoritaire. Se battre pied à pied, à sa place, c’est le choix le plus digne.

  14. Ratouli66

    J’ai hésité à écrire un commentaire, d’une part parce qu’il ne sera pas foncièrement original par rapport à certains déjà écrits, d’autre part car je ne me fais pas d’illusion sur son pouvoir de persuasion sur d’autres lecteurs.
    J’ai été militant du PC entre 1978 et 1985, puis plus récemment militant du NPA à sa création que j’ai quitté aussi suite aux dernières élections régionales car je désapprouvais sa ligne nationale face au Front de gauche, bien que dans ma région du Languedoc-Roussillon j’étais là tout à fait en accord puisqu’il y avait eu, je le rappelle, liste commune FdG/NPA dès le 1er tour (sans le PS bien sûr). Depuis l’attitude du PC m’a bien déçu, notamment aux municipales à Perpignan puisqu’il y a fait liste commune avec le PS. Au 1er tour de ces régionales (Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées), j’ai voté pour la liste FdG-EELV conduite par Onesta. Au 2nd tour je m’abstiendrai.
    Pourquoi pas un vote blanc ? J’entends l’argument du devoir citoyen, bla-bla, etc. Mais son pourcentage est complètement ignoré et non débattu après le dépouillement à la différence de celui de l’abstention. Tant pis si ce pourcentage de non vote inclut ceux qui se désintéressent complètement de la politique et posons nous la question pourquoi s’en désintéressent-ils ? Vous en connaissez la réponse essentielle : ils pensent que quelque soit le résultat la politique suivie sera la même et les faits depuis 1983 leur donnent en grande partie raison au niveau…

  15. OPTIMIST

    Si cette élection était à la proportionnelle comme nous le demandons dans notre programme, même avec un FN majoritaire donc à la Présidence, nous serions présents dans l’opposition de cette Assemblée régionale, libre de nos votes et nos jugements à défendre les intérêts sociaux.
    Aujourd’hui avec un minimum de 5% des voix, la « fusion technique » bien négociée ressemble comme une sœur à cette proportionnelle. Nous ne devrions pas avoir l’impression de vendre notre âme à condition que chacun d’entre nous s’engage à bien expliquer ce qu’est une fusion technique et de rappeler que nos élus du Sud ont signé une charte éthique.

  16. Philippe Julien

    Chers camarades de la vraie gauche,
    Le choc passé il faut reprendre ses esprits et faire preuve d’intelligence politique pour préparer « le coup d’après ». Bien entendu il n’est pas question de voter pour la droite comme le demande Valls, car si jamais sa stratégie fonctionnait et que le FN ne gagnait dans aucune région grâce à son « front républicain », lui et Hollande en sortiraient renforcés malgré leur politique désastreuse qu’ils pourraient continuer à loisir jusqu’en 2017. Ne pas oublier que Macron a déjà d’autres lois antisociales en préparation.
    De l’autre côté MLP aurait beau jeu de se poser en victime et de taper sur l’UMPS, bref on serait repartis pour un tour « business as usual » avec comme résultat au second tour de l’élection présidentielle de 2017 un duel Hollande / MLP, c’est à dire le choix entre la peste brune et le choléra capitaliste.
    Essayons plutôt de tirer parti de la situation électorale inédite pour « renverser la table » afin de remettre Jean-Luc en bonne position pour cette élection capitale de 2017. […]

  17. Malfant

    Peut-on m’expliquer ce qu’est l’exécutif dans une assemblée régionale. Si en IDF le PS l’emporte, à quoi cela servira-t-il de ne pas être dans l’exécutif. Pour moi ça ne servira à rien. Le FdG, en fait, n’aura aucune influence sur la politique suivie. Mes amis ne comprennent pas qu’on puisse faire alliance avec un PS que l’on critique durement tous les jours. Attention à ne pas perdre la confiance de nos électeurs.

  18. Gerin Michel

    Michel 81
    Abonné aux blogs, non inscrit au PG, dès que le FdG aura disparu, le PG alors libéré des dirigeants PC et des Verts hypocritement opportunistes, j’adhérerai au PG avec femme, enfants et belle-mère !
    Bon courage Monsieur Mélenchon

  19. Jacques P

    Pas de compromis avec le PS. C’est la condition indispensable de toute construction à gauche. On ne veut plus d’eux. Il faut que cela soit clair. L’appel pour Bartolone est un coup rude pour moi et une erreur à mon sens. Mais plus que jamais avec toi Jean-Luc.
    Merci

  20. pierrec

    La tête tourne. Hésitation. Envie de garder quelques voix pour porter notre parole à l’assemblée régionale. Ou envie de dire stop à cette situation de vote par défaut, que nous connaissons depuis des décennies pour quel résultat ? Certains évoquent le courage, mais dans chaque décision pesée, il faut du courage. Personne ne doit, dans des moments pareils, être mis à l’index. Surtout si nous souhaitons insuffler l’idée d’une autre politique, d’une autre société plus juste, respectueuse de nos histoires différentes. Oui, la majorité de la population ne croit plus aux discours des partis. Sans doute faut-il recréer du lien à la base, prouver nos dires par des actes simples et humains dans notre quartier, notre village, notre association, au travail. L’exemple est la meilleure pédagogie. Alors ne baissons pas les bras, notre travail va continuer, la tête droite avec humanité. Finalement, à l’échelle de l’histoire terrestre, ce qui nous arrive n’est pas même un séisme.

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