Le mois dernier, ce blog a reçu 372 806 visites

126 commentaires


  1. GAUTIER

    J’ai participé aux primaires sans être au PS et me suis aperçu que le mot qui courait sur Hollande était qu’il gagne à être connu quand je demandais mais qui est-il ? Moi c’était plutôt l’instigatrice des 35h qui à l’évidence me semblait à gauche pour l’avoir prouvé mais bon le vote a parlé, les décomptes semblent avoir été réguliers.

  2. rousselet

    Excellente analyse de ce qui se passe dans l’Union. La seule alternative à gauche en France doit se situer en dehors du parti socialiste. Cela sera dur mais c’est possible car la crise va s’accentuer.

  3. NOPASARAN

    Pour une candidature, plus que nécessaire, de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle 2017.
    Comme l’a indiqué Jean-Luc dans l’excellente analyse politique des régionales 2015 (Billet « Quelle poisse ») « Quatre stratégies différentes [du Front de Gauche] pour 13 régions ». Alors qu’il faut d’abord mobiliser les siens, nous avons choisi de ne pas choisir clairement une stratégie. Mais surtout, nous avons subi un manque de lisibilité politique (comme pour les dernières municipales) « aucun label commun, aucune campagne nationale ». La droite du PCF continue son oeuvre, tenter d’isoler Jean-Luc Mélenchon. Tenter de décrédibiliser son aura populaire.
    Une chose est certaine, Jean-Luc Mélenchon est le seul candidat capable de rassembler la gauche antilibérale en 2017. Beaucoup de communistes, militant-e-s et sympathisant-e-s du Front de gauche sont dés à présent disposés à se mettre en mouvement afin d’engager maintenant la bataille financière pour cette candidature de Jean-Luc Mélenchon en 2017. Et ce, avec ou sans le PCF. Beaucoup d’entre eux sont impatients (notamment en Charente-Maritime). Pourquoi ne pas créer dans chaque département, un collectif ou mouvement associatif «  Les amis de Jean-Luc Mélenchon  » afin de récolter dès à présents des fonds nécessaires à la campagne de la présidentielle 2017 ?

  4. Bonnet

    Quel troublant unanimisme, en page 1 des commentaires, dans la louange du positionnement négatif de Mélenchon contre l’idée d’une « primaire des gauches et des écologistes » ! Sauf @MICH, qui ose suggérer que (en participant au débat d’une primaire) « Mélenchon pourrait créer la surprise et redonner espoir à ceux qui luttent contre le capitalisme et pour une société socialiste ». Il y a bien aussi @YM2D qui, en formulant son souhait d’une primaire « au sein de l’autre gauche » me parait tout simplement contre-signer exactement la proposition du collectif issu de la société civile qui a lancé la pétition (si on se donne la peine d’en bien lire le texte).
    Que le PS cherche, après un moment significatif de désarroi et d’hésitation, à récupérer, en s’y associant, la conduite du processus n’excuse nullement Jean-Luc Mélenchon de l’empressement intempestif (quelques jours avant un Conseil National de son parti) qu’il a mis à le récuser. Pourquoi d’emblée ce choix d’une posture défaitiste refusant le combat ? Les raisons avancées ne m’ont pas paru à la hauteur de l’enjeu. Elles sont principalement fondées, dit notre leader (d’opinion), sur l’observation de ce qui s’est passé en 2012. Faut-il rappeler que c’est alors le PS qui organisait, avec la volonté évidente de dégager un candidat maison ?
    Aujourd’hui, le jeu peut être ouvert. C’est à nous tous, si nous le voulons, d’organiser la chose comme le propose par exemple le…

    1. PIETRON

      Parler « d’unanimisme » des commentaires me semble un peu « gonflé ». Sur le fond il est normal que chacune et chacune avec leurs mots dénoncent la politique du PS et des stratégies en forme de leurres qui la sous tend. Car (à moins d’être naïf) l’affaire de la primaire n’est qu’un leurre. Les « loustics » (qui n’ont absolument rien à voir avec le socialisme) qui pétitionnent, font parler d’eux c’est tout (ils aiment à se penser « leaders d’opinion » par notoriété).
      Quand le choix d’un type de société est en jeu, ce n’est pas une primaire entre leaders totalement opposés, parqués sous la même bannière (la gauche, un comble) qui fait politique. Ça c’est l’unanimisme des médias, des oligarques, et des opportunistes de tous poils.
      La France n’est pas les Etats-Unis où aucun enjeu réel n’est à l’oeuvre dans une primaire. En France il y a encore beaucoup de gens qui posent la question du type de société. Une primaire, quelques débats, et une hyper médiatisation des solfériniens ne conduiraient qu’à alourdir le fossé creusé avec les populations qui ont intérêt au changement.

    2. Sylvain COSTET

      J’ajouterai qu’il ne s’agit pas de « posture défaitiste refusant le combat » mais au contraire du choix d’une stratégie (que j’approuve) : on ne gagne pas en se laissant imposer le moment, le lieu, les armes et les règles du combat par ceux qu’on va affronter en fonction des impératifs qui leur conviennent.

  5. THEBAULT

    Le symptôme de la maladie de notre démocratie le plus difficile à réduire tient dans une phrase « c’est comme ça maintenant, on n’y peut plus grand-chose ». La résignation due à l’instillation quotidienne dans nos esprits par les maîtres actuels du monde qu’il n’y a pas d’autre solution en vue autre qu’un libéralisme conquérant est un poison sournois. Il faut donc entreprendre un travail de fond pour réveiller la conscience du peuple, c’est-à-dire des 99% de ceux qui ne possèdent que 1% de la richesse mondiale.
    Dans un deuxième temps, les acteurs du progrès, le vrai, celui qui met l’homme au centre de la civilisation, doivent construire ensemble un projet alternatif audacieux qui fixe des objectifs ambitieux et ils doivent nous expliquer clairement comment on peut les atteindre en partant de la situation où nous nous trouvons. Mais à ce monde nouveau, il faut que tous les Européens participent à terme. Sans la puissance de ce demi milliard de citoyens, nous ne pourrons rien construire de pérenne. Alors il faut se convaincre désormais qu’impossible n’est pas européen !
    Enfin, cher Jean-Luc, oui il faut que quelqu’un puisse incarner cette idée d’un monde nouveau à construire sur notre vieille Europe. Montre-nous que tu as la volonté et le courage de le faire et nous te suivrons.

  6. oberon

    Deux questions. Pourquoi Yanis Varoufakis est-il absent de la première édition du Plan B ? Se rapproche-t-il de Montebourg pour monter un parti à dimension européenne ? Qu’en est-il de la réunion entre personnalités de la gauche du PS, PG, PCF, EELV et NPA ?

  7. Denis F

    Excellente intervention de Frédéric Lordon lors du live du Plan B, j’oserai même dire « brillantissime ». Il dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas, il fut chaudement applaudi par Jean Luc lui même. Nous avons enfin retrouvé une élite universitaire digne de ce nom, je recommande vivement l’écoute de son discours qui ne devrait pas tarder à être mis en ligne.

  8. Denis F

    Quand cesserons nous de lier le Parti de gauche avec le Front de gauche sur les logos, banderoles et autres signatures diverses et variées.

  9. gilbert raynaud

    Tiens bon Jean-Luc, si la bulle financière éclate avant la présidentielle (depuis que les bourses jouent au yoyo), le peuple règlera les comptes, car cette fois la crise sera plus forte qu’en 2008 et les Etats ne pourront plus renflouer les banques. Rira bien qui rira le dernier (pire que 1929 ?)

  10. Vega

    J’ai regardé la première partie et j’ai beaucoup aimé aussi l’intervention de Lordon car il est un des rares à avoir les deux pieds sur terre, sachant écarter avec brio les illusions qu’il ne faut pas avoir face à cette question. Je remercie Mélenchon d’avoir facilité cette rencontre et tous les volontaires qui nous ont permis de suivre ce sommet en direct. Ce n’est pas un mince travail et il est important de le soutenir par nos dons car il est question ici de nos intérêts à reprendre en main et à définir. Oui je continuerai à suivre ce sommet demain.

  11. step

    Ouf ! Enfin, ça a été visiblement long d’attendre pour vous, cela a été encore plus long de vous attendre sur cette position. On ne négocie pas avec les terroristes, qu’ils agitent des armes comme Daech ou qu’ils agitent des (planches à) billets comme l’UE.

  12. stropo

    Pâmoison des journalistes ces jours-ci : Macron, décidément, doit se présenter aux primaires de droite. Son offensive n’est pas économique mais politique. Il est le premier prototype du politicien patronal décomplexé, exactement ce qu’il faut à un système libéral avec aile « gauche » incorporée. Bien sûr le problème n’est pas un Macron sans conviction véritable. Macron est l’inévitable exécutant de la réduction de la politique à l’affairisme pseudoefficace qui tient lieu de pensée aux publicistes dominants. La question d’ailleurs classique est : après 2002 et 2005, après les régionales, après cette longue décennie de recul démocratique, comment se résoudre à voter nul, encore et encore et la rage au coeur à n’importe quel deuxième tour ?
    Parler de primaire de gauche avec le PS est une insulte à quiconque veut encore croire à la cause de l’émancipation et de l’égalité. La droite hollandaise trouve aujourd’hui que l’élection présidentielle est une complication inutile. Le scandale de la primaire c’est qu’elle est présentée comme une solution démocratique alors qu’elle est exactement l’inverse, puisqu’elle annonce le parti unique avec censure des perdants.

    1. JeanLouis

      Tout à fait d’accord sur votre vision des primaires, cela reviendrait avec des Hollande, Valls et autres au milieu à faire une primaire avec en plus Sarzozy, Jupé, Le Pen ! En fait cela s’appellerait une élection. Une primaire ne peut éventuellement se faire qu’entres personnes d’un même parti et partageant en gros les mêmes orientations politiques, comme démocrates ou républicains aux US, et là entre nous et le PS on est maintenant à 180°.

  13. Xavier Nathalie

    La conférence pour un Plan B, dans un premier temps, a le mérite de démontrer l’une des sources des innombrables problèmes de notre partie du monde, et d’indiquer des pistes pour y remédier. En d’autres termes, on sait pourquoi il faut agir, et on commence à avoir une idée assez nette de l’unique option qui nous reste en matière d’action. Ce qui me semble assez bien résumé par la transversale Généreux-Lordon-Mélenchon à laquelle nous avons pu assister ce samedi.
    Pour autant, et c’est ici que je fais le lien avec mon premier commentaire, en page 1, savoir « comment » ne dit pas « quoi faire ». C’est à cela qu’il me semble important désormais de réfléchir et de consacrer nos efforts intellectuels. Inutile de perdre du temps avec un cirque médiatique dont notre unique chance d’en tirer un bénéfice est d’offrir au « personnage » Jean-Luc Mélenchon (4 millions d’électeurs, quand même…) l’assise politique et intellectuelle nécessaire à son action en première ligne : un programme, et une stratégie pour sa mise en œuvre. Nous ne partons pas de rien. Mais il y a encore beaucoup à réfléchir, beaucoup de tristes constats à faire (comme celui qu’une population désorientée a besoin d’une orientation qu’elle ne sait plus trouver de son propre chef) et de lumineuses idées à trouver pour y remédier.
    Il me semble enfin important de rappeler que Jean-Luc n’a pas besoin de nos commentaires, mais de notre aide et de notre soutien.

    1. Glières

      Je ne partage pas votre conclusion qui pourrait être entendue comme un « Tais-toi et marche ! ». Je crois au contraire que tout responsable gagne à connaître les réactions des personnes qu’il représente ou dont il a la charge. De surcroît l’engagement politique a ceci de particulier qu’il relève d’une adhésion personnelle à des valeurs, des objectifs, des actions, ce qui suppose une totale liberté, notamment d’expression à l’égard de quiconque, fut-ce une personnalité remarquable telle que Jean-Luc Mélenchon.
      Commentaires et critiques dès lors qu’ils sont argumentés et accompagnés de propositions, sont toujours riches d’enseignements. Quand ils proviennent directement des militants, brut de filtres, ils permettent de garder le contact avec la réalité. Ils sont la base d’un échange constructif et d’une compréhension mutuelle, sources de cohésion indispensable. Faute de quoi le risque est de se retrouver de plus en plus en décalage avec les gens prétendument représentés. Le PS en un exemple pitoyable. Internet est à ce titre un outil précieux de communication.
      Cordialement.

  14. Dominique FILIPPI

    Je pense que les apparatchiks communistes ne veulent de vous à aucun prix. Il ne vous reste donc plus que deux solutions soit vous retirer de la course soit y aller seul. Je pense qu’y aller seul est la seule solution, car en cas de primaire de la gauche de gauche vous serez laminé soit parce que le PCF soutiendra n’importe qui, à commencer par le gaulois Chasseigne au premier tour pour finir éventuellement par le lapin Montebourg au second tour, puisqu’ils ont dit qu’il ne rejetaient aucune candidature socialiste lors de ces primaires. Y aller seul ne sera pas une partie de plaisir. Ou alors profitez de votre nouvelle vie.

  15. olivier

    Enfin, on ose parler d’Europe sérieusement et on plus l’extrême droite comme seul écho du désespoir des gens. Cette remise en cause tardive de l’européisme béat doit clarifier les positions à gauche. Le point d’ancrage de la force de gauche à créer doit être rejet de L’Europe libérale qui mène à conduire des politiques libérales. Ce mouvement sera donc incompatible avec un parti qui accepte les contraintes d’une Europe libérale. La reconstruction d’un mouvement de gauche crédible va prendre du temps qui je crains dépassera 2017 et si le débat sur l’Europe gagner l’intérieur du PS. Devenons le grain de sable et non plus la volaille élective à plumer. Abstentionniste lors des dernières élections pourquoi m’aurai-je déplacer pour voter au premier tour pour mes convictions et au second pour un parti au antipodes. Les alliances avec le PS sont incompatibles avec des idées de gauche et si certains comptent encore sur les électeurs pour faire bouillir la marmite du parti ils conduisent le camion dans le mur en klaxonnant. Et je ne crois pas que le résultat des élections dans mon nord natale me donne tort.
    A méditer « il faut être élu pour gouverner et non gouverner pour être élu ».

  16. CODOU

    @GARRIGUE 30
    Que va-t-il se passer en 2017 ? Il est à craindre que nous ayons une multitude de candidatures à gauche. Vu la force du vent dominant qui souffle actuellement à droite et même à droite de la droite le résultat à prévoir est facile à deviner. Le problème n’est pas la primaire à gauche mais plutôt le discrédit immense dans lequel l’ensemble de la classe politique est tombé. Continuer à casser du Hollande ne sert à rien.

  17. baumgarten

    Il me semble à peu près clair que cet appel pour des primaires de « toute la gauche » est un leurre, et un attrape-couillons. Mais une fois ceci précisé, doit-on pour autant plébisciter une candidature de Jean-Luc Mélenchon ? Je n’ai pas de réponse définitive sur cette question. Jean-Luc Mélenchon est certes en capacité, par son talent, son intelligence, de représenter la gauche de gauche, et de faire un score honorable. Mais pour quoi faire ? En misant tout sur cette élection, ne participons-nous pas à la légitimation de l’institution présidentielle, et de la constitution, antidémocratique par nature, de la Vème ? L’heure n’est-elle pas plutôt à engager un grand mouvement de remise en cause de ces institutions ? Ne devrions nous pas nous atteler à la tâche bien plus urgente de construire un grand mouvement, post-partidaire, d’auto-défense de la société, meurtrie, violentée, massacrée depuis quatre décennies par les politiques européistes néo-libérales. Le PG, le FdG ont échoué, et imputer cet échec à tel ou tel est un exercice vain. Nous devons prendre acte de la mort annoncée de la forme-parti, et initier, en nous inspirant de l’expérience de Podemos notamment, le processus d’institution d’une forme d’association politique inédite, fédérant les associations, les groupes, les comités de défense, les sections syndicales. En s’inspirant par exemple de ce que fut le KOR, comité de défense des ouvriers polonais, créé par des intellectuels, des militants ouvriers, au début des années 70.

    1. CENTURION

      Vous voulez un grand mouvement de remise en cause des institutions de la 5°République ? Vous voulez un grand mouvement post-partidaire , d’auto-défense de la société ? Vous voulez une forme d’association politique inédite, fédérant les associations, les groupes, les comités de défense, les sections syndicales ? Ne cherchez plus si loin. Nous avons ce qu’il faut en magasin ! Allez voir du côté du « Mouvement pour la 6° République ». Ce mouvement, le M6R, n’est certes pas parfait, mais il s’améliore de jour en jour. A bientôt de vous y retrouver !

  18. Franck

    Grand respect à tous qui avez organisé ce sommet historique. Que c’est bon de se retrouver ! Merci, continuons le combat, sans arrangement. Rendez-vous à Madrid pour le deuxième sommet !

  19. Jom Smims

    Cette conference sur le plan B, quel bonheur. Merci a tous les militants qui ont permis d’organiser tout cela et a la compétence et au serieux de touts les intervenants. Merci encore. Vivement Madrid.

  20. Pablo

    Si nous participons aux primaires de l’ensemble des partis politiques siégeant sur la gauche de l’hémicycle, cela veut dire que si nous ne gagnons pas ces primaires nous n’aurons pas de candidat à présenter à une élection que nous récusons, d’où notre démarche pour une nouvelle constitution est issue.
    Je suis deux fois pour. Proposer l’un des nôtres, même si c’est Mélenchon. Même si c’est Pierre Laurent et son manque de charisme, pour les primaires. Ne pas avoir de candidat aux élections que nous récusons.

    1. Vassivière

      Personnellement je ne récuse pas P. Laurent pour son manque de charisme mais pour ses prises de positions politiques : refus de l’écosocialisme, refus d’élargir le FdG aux adhésions directes, refus d’aller au-delà d’un cartel, opportunisme électoral, refus d’une réflexion sur l’Euro, soutien inconditionnel à la politique actuelle de Tsipras, etc.

Les commentaires sont fermés.

©2015/2018 Jean-Luc Mélenchon / V5 / Design INFO Service | Contact | Mentions légales