95 commentaires


  1. Gico

    Bravo Jean-Luc. Des propos sans ambiguïtés qui traduisent d’une façon juste les enjeux pour le prochain quinquennat. Hamon doit choisir. Et surtout ne pas se laisser berner.

  2. AD

    Je souhaite que l’on puisse m’apporter un éclaircissement sur un objectif à atteindre, la 6e république. Cette 6e république sera forcément parlementaire, ce qui signifie négociation et recherche de majorité car aucun mouvement aucun parti n’aura la majorité absolue à moins de revenir à la constitution actuelle (scrutin majoritaire). C’est ce qui est recherché, une république vivante au plus près des citoyens.
    Je ne vois donc pas comment la porte peut être fermée dès à présent à tout rapprochement sur des points de programme partagés et d’autres beaucoup moins certes mais non bloquantes, car différentes mais novatrices (le premier étage du revenu universel (jeunes et bénéficiaires actuels du RSA) ne peut laisser indifférent car il questionne la quantité de travail salarié disponible.
    Compte tenu de l’enjeu qui est quand même et aussi électoral puisqu’il y a candidature, il me semble indispensable d’être dans l’esprit de la 6e république que l’on souhaite mettre en place.

  3. dick

    C’est vrai, il faut être cohérent, Hamon doit comprendre que ceux qui l’ont porté à la primaire, ne portent pas El Khomri ni Valls ni Hollande dans leur cœur. Un sondage de l’opinion de l’ensemble des sympathisants de gauche sur la proposition de Jean-Luc Mélenchon comparée à une chasse aux sorcières, serait fort intéressant et reconnecterai un peu Hamon à la réalité.

  4. Pierre

    Sans ticket Mélenchon Hamon, pas de deuxième tour. Allez, Monsieur Hamon, un peu de courage, il faut trancher ! Il faut saisir l’occasion de cette élection que l’on ne croyait pas si ouverte il y a 1 mois. La synthèse au PS n’est plus possible. J’espère que vous avez conscience que votre responsabilité est énorme.

  5. Broussy

    « De grâce, qu’on ne nous fasse pas le coup des programmes incompatibles. Un programme commun, ça se construit. »
    L’un président, l’autre premier ministre, tirez-vous les rôles au sort si aucun des deux ne veut céder le rôle de président mais pour aller vers une Constituante, il y aura besoin de tout le monde à toutes les places. Saisissez ce désarroi de la droite pour rassembler les progressistes de ce pays et l’emporter. Vous avez bien saisi que séparés ce sera perdu et pas seulement pour vous. Nous n’en pouvons plus des egos des hommes politiques. Faites que le politique retrouve sa place d’honneur. J’adresse le même message à Benoît Hamon.

  6. O Guy

    @Broussy
    Tout est dit ou presque. On se contrefout que certains membres du PS ex-majorité puissent faire partie de la ligne Hamon, a eux de s’adapter, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Seul importe son programme humaniste qui n’a jamais été aussi proche du votre. La seule question à se poser c’est peux on mettre KO le FN et la droite réac ? La réponse est oui par alliance. Ne laisse pas passer cette chance, Jean Luc, pas sur qu’elle se représente de si tôt. On voudrait tant voir cette austérité stérile si peu éco-citoyenne foutre le camp. Vive le grand écart lorsqu’il est réussi, signe de bonne santé, non ? Quant à qui président des 2, tirez à la courte paille ou fiez-vous aux sondages, comme vous voulez, on s’en fout, c’est de vous deux qu’on a besoin, de vous tous.

  7. Philippe

    J’adhère aux idées, politiques, économiques et sociales exprimées par Jean-Luc Mélenchon. Et j’espère que nous serons suffisamment nombreux pour que ces idées soient celles du futur gouvernement. Par contre comme le dit Jean-Luc Mélenchon lui même, « ce n’est pas une affaire personnelle, c’est une affaire de fond ». Que celui qui porte ces idées se nome Jean-Luc Mélenchon où Benoit Hamon m’importe pas. Si 2 hommes portant des idées si proches ne sont pas capables de s’entendre je crains que nous ne puissions jamais voir nos idées aux pouvoir. Je ne demande pas que l’un ou l’autre accepte de laisser sa place de leader, mais je demande que les idées passent avant les individus et que donc nous allions tous ensemble à l’élection sans discerner qui est qui et sans exclure personne.

  8. Olivier

    Pour être vraiment crédible comme mouvement populaire, il est urgent d’exprimer le désarroi des chômeurs (dont nombreux abstentionnistes). Autant que le manque d’emploi, est en cause la pratique, légale, du Pôle emploi : 570.000 radiations – sanction prononcées en 2016. 10% des inscrits Pôle emploi. Pour chaque personne concernée, l’équivalent de 2 mois de mise à pied (sans allocation, bien sûr). Un moyen terrible de soumission massive, qui menace chaque travailleur au chômage, et qui pousse à accepter à la baisse les conditions de salaire et de travail. Le programme jlm2017 doit intégrer cette mesure radicale. Suppression des radiations dites « administratives », par la suppression totale de l’article L.5412-1 du code du travail. 2ème article fondateur de la soumission, à supprimer : L.5422-1. C’est la distinction entre chômeurs « involontaires » (qui peuvent toucher une allocation) et les « volontaires » privés d’allocation. Ceux qui démissionnent, qui refusent un emploi sous-payé, déqualifié, etc. Alors qu’ils ont cotisé au régime. Seul Melenchon peut être leur voix, encore faut-il l’entendre et la comprendre.

  9. Bartherote Mireille

    Alliance Mélenchon / Hamon absolument nécessaire pour porter la gauche au pouvoir mais avec bien sûr le programme de la « France insoumise », renégocié à la marge avec Hamon pour faire venir à nous tous ces électeurs socialistes qui nous sont si semblables dans nos aspirations communes. Quant aux législatives, je ne sais pas où est le problème puisque l’avènement de la 6ème République exigera un renouvellement total du Parlement dont une partie des députés tirés au sort. Alors c’est à Benoit Hamon de prendre ses responsabilités et à Jean-Luc Mélenchon avec tout son talent de philosophe humaniste de savoir l’amener jusqu’à nous. Messieurs nous attendons tant de vous: un vrai « avenir en commun ». Configuration et chance historiques pour la vraie gauche.

  10. Jean-François91

    Les idées mises en vitrine peuvent se ressembler, vues de loin. Après il faut mettre en oeuvre, et là, il faut bien une majorité parlementaire, et tout de suite, pas dans deux ou trois ans. Après on peut douter que tous les députés qui ont soutenu le hollandisme jusqu’au bout virent de bord, comme par miracle. Après on peut s’interroger sur les conditions nécessaires à la mise en place des nouvelles règles sociales et écologiques : pour faire sauter les verrous des traités européens et restaurer la souveraineté financière de la puissance publique il faut des « munitions ». Elles sont inscrites dans le programme de la France Insoumise. Ailleurs on les cherche en vain, béatitude eurolâtre oblige.
    C’est ce qui différencie un programme sérieux et quelques idées « séduisantes » mises en vitrine. Après, comme ce sont des questions de fond, que reste-t-il à négocier à la marge ? Après on peut croire au père Noël.

  11. Damien

    Il faudrait rappeler à Benoît Hamon qu’il est sorti vainqueur des primaires essentiellement parce que les gens refusaient de faire de nouveau confiance au gouvernement Valls et tous ses acolytes du PS.

  12. Goissédé

    Le plus intéressant, ce n’est pas Hamon mais ce que pensent ses électeurs. Jean-Luc Mélenchon a raison de poser ses conditions, car une assemblée de Hollande à Mélenchon sera ingérable et adieu les promesses de Hamon. Voyez ce qui vient de se passer à l’assemblée, pour ne pas casser la grande famille du PS, les socialistes se sont abstenus sur le projet de loi communiste contre la CETA.

  13. PHILIPPE

    Merci Jean-Luc encore une fois sur votre clarté un exercice, ce que devrait faire Mr H Weber lorsqu’il affirme avec le directeur du Point que notre programme se réfère au passé de 1981 alors que la droite et le PS n’ont eu de cesse de faire passer des lois iniques nous projetant avant le Second-Empire.
    La lenteur de la réforme des institutions doit être réglée grâce à la 6e république, finissons-en avec la dérive de la décentralisation. Réduire les communes peut-être mais pas au profit des communautés de communes élues au « suffrage censitaire » dont les appellations ne veulent rien dire (à l’instar des régions). Des élus qui échappent au suffrage universel direct cumulant les charges en faisant montre d’hobereaux. Une détestation de la vie associative, des débats publics. Un emboitement de poupées russes pour faire des mégapoles en compétition, alors que les citadins se ruent vers les circuits courts dans les campagnes. Ne pas réduire le tourisme qu’à des rentrée d’argent !
    Un seul mandat (puisons dans les colistiers) afin d’éviter l’entrisme et le népotisme de certains. « La République Une et Indivisible » est un gros dans la bouche communautaristes et des factieux. Un mandat unique, des émoluments de base, pas de salaire. La politique n’est pas un métier. L’élu d’aujourd’hui n’est pas mieux formé ou alors il s’appelle Macron et adieu l’altruisme. N’oublions pas que la culture et le tourisme (1ère source économique) doivent au cœur des débats.

  14. boscheron

    Il faut absolument organiser un débat télévisé entre Jean-Luc Mélenchon et B Hamon afin de demander à ce dernier comment il compte rapprocher les propositions faites dans les programmes de France Insoumise et de M Valls (sur 5 ou 6 sujets des plus importants) afin de réaliser son grand rassemblement. C’est le seul moyen de montrer aux gens que l’exercice relève de l’impossible. Moi, je refuse de porter le chapeau en cas de défaite de B Hamon, alors en les prenant à témoin on donne aux électeurs l’occasion de faire, auparavant, la part des choses.

  15. antoniewski

    A ce moment de la campagne qui commence on peut dire que Hamon et Mélenchon se présenteront chacun de leur cote et seront au mieux 3eme et 4eme. Le 2eme tour sera Le Pen et soit Fillon (ou son remplaçant) ou Macron. Les choses peuvent et vont encore évoluer mais, à mon avis, sans changer la nature des résultats du 1er tour. Pendant ce temps la, plus de 15 millions de français vont continuer à crever la dalle pendant que 150 riches rigoleront.
    Excluez-vous que nous n’aurons pas une responsabilité partagée avec Hamon de ne pas avoir fait une union sur des bases correctes ? Cce qui nous unit est (peut être) plus important que qui nous sépare (Francois Mitterrand ? sans le « peut être » que j’ai ajouté). D’un coté nous campons sur des positions pures et dures, de l’autre Hamon partage pas mal de nos idées mais est pour l’instant en tenaille par les éléphants du PS ! Soyons réalistes, allons vers l’idéal (sans forcément y parvenir totalement). Je veux un vote non pas utile mais qui fasse relever la tête aux 15 millions cites ci dessus .
    Quoiqu’il en soit je voterai Jean-Luc Mélenchon au premier et deuxième tour. Je suis un « insoumis en contradiction » je ne suis pas sûr d’être un cas isolé.
    Une observation. Beaucoup de nos camarades insoumis ne font peut-être pas partie des 15 millions auxquels je me réfère (y compris moi même ). C’est bon d’être pur et dur quand on est la tête bien hors de l’eau !

    1. boscheron

      Eh oui, Hamon est bien pris en tenaille. C’est bien là son problème et c’est à lui de voir. Mais pas sans que les électeurs y voient clair (d’où ma proposition de débat au grand jour), le reste n’étant que des mots.

  16. LOISEL

    Je suis un ancien élu communiste local d’une ville de 9000 habitants avec une Maire jeune se revendiquant proche de l’UDI. J’ai voté à la primaire socialiste au 1er tour pour Montebourg et au 2eme pour Hamon afin de participer à débarquer Valls.
    Aujourd’hui une situation inédite se présente à nous ? Comment faire pour qu’un représentant de la gauche puisse être au 2e tour ? Je laisse méditer nos responsables politiques sur ce sujet. Bon courage à toutes et tous.

  17. Carmen

    Je suis entièrement acquise à la cause et au mouvement de la France insoumise, faisant partie d’un groupe d’appui et soutenant les idées auprès de tous ceux qui acceptent de m’écouter. Merci de nous donner l’espoir qui semblait disparu. Si M. Mélenchon n’est pas élu, il est clair que je ne voterai plus.
    Une petite précision tatillonne, mais je connais le goût commun pour les lettres que nous partageons M. Mélenchon bien d’autres et moi, « après que » serait plus correct suivi de l’indicatif ! Pour les autres discours à venir.

  18. Michel

    La logique d’un petit belge dans tout cela. Seuls Mr Mélenchon ou Mr Hamon, en leur nom personnel, ne passerons pas. Les Français dans ce cas devront subir encore durant un quinquennat dans l’état des sondages actuels, soit Mr Fillon ou Mr Macron. J’imagine le futur 5 ans plus tard. Non seulement le sentiment d’un rendez-vous historique manqué mais aussi une situation encore plus acerbe à l’avantage accru de la progéniture Le Pen devenue de ce fait encore malheureusement renforcée. Comme d’autres mélenchonistes, il m’apparaît que le rassemblement est non seulement indispensable mais urgent (5 ans c’est long et sera peut-être trop tard). Le ralliement de Mr Hamon aux insoumis serait parfait. Le ralliement inverse suggère de se coltiner pour partie avec l’ancien appareil du PS. Moins réjouissant de facto. Mais vaut-il mieux à défaut se retrouver avec Fillon ou Macron et qui sait Le Pen dans 5 ans ? Un peu d’imagination : Mélenchon et Hamon au sein du PS, l’un ou l’autre président et 1er ministre, auraient une faculté formidable de réformer entièrement ce parti, qui sait même lui donner un autre nom. Je ne crois pas à ce que les politiciens de type Valls aient la capacité de modifier leur schéma de pensée trop engoncés dans leurs certitudes. Mais ils peuvent y être forcés. Soit ils marchent, soit ils « dégagent ». Ils en auraient même le choix. J’imagine la force et la capacité réunies de ces 2 hommes, Mr Mélenchon et Mr Hamon à remettre la France sur pied.

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