142 commentaires


  1. Blanchet

    Continuez Jean Luc, ne changez rien. Je vous suis depuis votre départ du PS et depuis rien dans ce que vous avez dit, pensez ou fait ne sait avéré faux. Votre capacité à anticiper ce futur qui nous attend, si nous avec vous ne faisons rien, fait froid dans le dos. J’ai été de toutes vos manifestations et de vos combats. Surtout ne lâchez rien, ne renoncez à rien, nous serons toujours avec et derrière vous car dans cette période lourde de menaces pour tous qui que nous soyons, vous êtes ce capitaine (pas de pédalo) cet éclaireur dont le peuple de France a plus que jamais besoin. Merci Jean Luc.

  2. zapico

    C’est un enrichissement intellectuel de vous lire comme de vous écouter.

  3. marie

    Tout a été bon cette semaine pour vous dézinguer, preuve que le pouvoir et les médias sont aux aboi. J’ai été particulièrement révoltée d’entendre ici et là, dans à peu près tous les médias, cette arrogance, cette suffisance concernant la dernière saillie de Macron. Bah oui, « faut qu’ils se bougent » tous ces fainéants. Mobilité et flexibilité, les 2 mamelles de Macron. Victimes de licenciements, à 50 ans et plus, avec une maison durement acquise, une famille, il faudrait qu’ils fassent 300 bornes par jour pour aller gagner leur pain. Bah voyons ! J’espère que mardi 10 sera une grande journée de mobilisation, fonctionnaires ou pas, syndiqués ou pas, jeunes et vieux, car tout le monde est concerné !

  4. jean-claude joseph

    Tout a commencé en 1969, quand la France a donné au monde occidental l’exemple de la marche à suivre pour que Mai 68 ne soit plus qu’un vieux souvenir : sabotage de l’enseignement analytique, purge des instituts de recherche, puis transformation de l’université en lieux de rabachage d’un savoir émietté, ont précédé la remise en place d’une fiscalité moyenâgeuse taxant travail et consommation au lieu de répartir les surprofits, et enfin, la magouille de la monnaie unique qui a permis de masquer la violence d’une inflation à sens unique qui a divisé par 2,5 le pouvoir d’achat des plus faibles. Tous les pays occidentaux à des degrés divers se sont empressés de suivre cet exemple.
    Nous voilà donc près d’un demi-siècle après le début du sabotage, 2 générations ont été sacrifiées. A l’est, la configuration était différente, mais le Printemps de Prague a été suivi d’un processus similaire et partout les réactions viscérales de soumission xénophobe ont été…
    ..et quand la démocratie est piétinée, il faut rappeler ce grand principe humaniste : on ne revendique pas un juste droit, on l’exerce !

  5. Bertrand

    L’Allemagne est un état fédéral composé de Landers. Il y a des disparités entre ces zones. Par exemple une partie de la Franconie se considérait au dessus de la Bavière qui elle même se considérait au dessus du reste de l’Allemagne. Et d’autres Landers au contraire les considéraient comme un peu rustiques. En France aussi nous avons eu nos querelles entre Paris et le reste de la France. Plus jeune me rendant à un salon j’avais eu droit à « la province débarque à Paris ». Je ne connais pas l’Espagne et je peux imaginer la répétition de ces phénomènes. La difficulté d’amener l’ensemble d’une grande étendue à un niveau équilibré homogène semble pour le moment non résolu. Les zones dynamiques venant absorber les ressources des autres. Quelle règle permettrait cet équilibre ? Taxation locale en fonction du nombre d’habitants ? A partir d’un seuil de profit, la nécessité de scinder les sociétés dans d’autres régions pour équilibrer la charge locale ?

  6. beugnet Frédéric

    Bravo Jean Luc. Belle analyse politique. Les dangers sont là. J’espère simplement, pour mes enfants, que l’histoire ne va pas se répéter. On retrouve en ce moment la conjonction d’évènements qui ont provoqués les conflits de 14 et l’avènement du nazisme, la crise du capitalisme. Et tout cela a donné ce que l’on sait. Le capitalisme se régule par les crises ou les guerres. Que va t il se passer quand la prochaine bulle financière va exploser, provoquant une crise bien plus grande que celle de 2008. J’ai vraiment peur pour mes enfants et ma petite fille du monde vers lequel on va. Les yeux fermés par des médias aux mains de milliardaires qui donnent la cadence. Continuons à dire les choses, à informer les gens. Notre premier devoir est d’être les éclaireurs dans cette folie organisée.

  7. BECQ

    Ne jamais tenir affirmations ni évidences martelées pour vérités définitives. Considérer les faits, les mettre et les remettre sans cesse en perspective, en question, en examen. Ne jamais se laisser persuader que les « élites », les « sachants », les « feignants » du pouvoir (de feindre tout savoir) peuvent nous reléguer à une médiocrité post-éléctorale et nous soumettre à leurs ukases. Le projet de Condorcet, était de libérer le peuple par le savoir.
    J.L. Mélenchon fait œuvre d’instruction, pas de religion. Il nous questionne face à la bouillie pré-digérée du système. Je viens de comprendre, je l’espère, le contenu profond du mot « capital »: c’est la représentation du rapport de force sociale entre ceux qui travaillent et ceux qui s’approprient la rente du travail. Nous devons prendre ce qui nous appartient, sans attendre que cela nous soit octroyé comme la charte constitutionnelle en 1815. Notre droit, tout notre droit.
    Plus de République, ou la fin de la…

  8. Valerio

    Sur la Catalogne, comme je trouve vos prises de parole un peu trop suivistes et alignées sur celles de Podemos, dont la déclinaison catalane « el communs » entretient un discours très ambigu et opportuniste avec les positions identitaires des nationalistes (catalanobistouille), je me permets de porter à votre connaissance la création d’un espace de la gauche non nationaliste en Catalogne : Izquierda non nacionalista. Des précisions ici. Des personnalités comme Carlos Jimenez Villaroja ancien juge anti corruption et furtif élu au Parlement européen pour Podemos (peut-être l’avez-vous croisé) ou bien Felix Overejo philosophe en sont des figures marquantes. De ce dernier, je ne peux que vous conseiller la lecture de son dernier ouvrage : « La seducción de la frontera : Nacionalismo e izquierda reaccionaria ».

    1. Pierre 93

      La manifestation populaire monstre de ce WE contre la fracturation de l’Espagne doit faire réfléchir la FI et ses chefs politiques. La protestation contre les violences policières ne suffit pas à faire une position politique cohérente. Il faut aussi s’opposer à cette tentative de scission de l’Etat espagnol. Si la FI avait un espace politique de discussion, cela faciliterait les choses.

  9. CLA

    Je suis un vieux ex-militant (71 ans). Je soutiens votre action dans la mesure de mes faibles moyens. Bien sûr j’ai voté FI a la présidentielle. Mais quand vous parlez de « l’annexion de l’Allemagne de l’Est par l’Ouest », je trouve cela aberrant. De même quand vous parlez de « l’adhésion de la Crimée à la Russie », vous embellissez la situation. Ces formules ne facilitent pas sur ces deux points le travail de ceux qui sont persuadés qu’il faut défendre le projet porté par la FI.

    1. Guy-Yves Ganier d'Emilion

      Le terme « annexion » a été utilisé par des intellectuels allemands eux-mêmes, dont Christa Wolff, JM Simmel, ou Günter Grass. Ce terme décrit mieux la réalité du dépeçage économique à marche forcée de la RDA par la Treuhand que le terme abusif de « réunification » d’une Allemagne qui n’avait jamais eu ce type d’unité auparavant.

  10. THOMAS

    Merci Jean Luc pour tes analyses nourries d’une si grande connaissance historique et cette vue à long terme. Quel sales types ont gagné le pouvoir ! Dans nos groupes d’appui et nos regroupements insoumis nous essayons de faire pour le mieux. A mon avis, revenir vers les gens avec notre programme pour le faire découvrir ou le commenter encore, c’est un modeste moyen de lutter contre l’intox. Mais, bon, j’attends aussi que les syndicats cessent de proposer des dates variées de manifs et de grèves. Ca coûte trop cher et nous diviser est stupide. Nous mobiliser tous serait mieux, non ? Enfin reparlons de la 6ème république avant que ces élus dégagent !

  11. del tedesco

    Tout ce que vous dites est tellement vrai dans votre échange avec le 1er ministre vous avez été formidable, il ne savait quoi vous répondre et quand il répondait c’était incompréhensible. Ce 1er ministre est nul ou alors il ne peut dire ce qu’il veut !

  12. Pierre Tubiana

    FH a déclaré « mon ennemi c’est la finance », alors même que ses émissaires allaient rassurer « le marché » en affirmant qu’il n’en était rien. EM s’est déclaré « ni de gauche, ni de droite », voulant « en même temps » faire ceci et cela alors qu’il est évident qu’avec lui c’est la haute fonction publique et les technocrates de Bercy qui ont pris les commandes, ceux là même qui sont les acteurs serviles du marché et de la sphère financière. Il est évident que les masses populaires sont devenues des variables d’ajustement au service de quelques puissants. C’est une vue à court terme qui est emblématique d’un certain capitalisme : « tout pour ma gueule, tout de suite, et peu importe les conséquences, on verra le moment venu ». Un jeu de dupes et nous allons en payer le prix.
    Il y a un programme et des livrets thématiques qui indiquent des voies de résistance et ne varient pas au gré des sondages. Il faut les imprimer par millions et les distribuer, le savoir est le terreau de la révolte, non ?

    1. Invisible

      Ni de gauche, ni de gauche surtout. Bruno Lemaire est un réac’ pure souche, avec des arguments fallacieux diffamatoires ( ex : nous sommes xénophobes si nous critiquons la politique allemande). Et supprimer la cotisation sociale (donc programmer la fin de la sécu du CNR) est une promesse de campagne de Martine Le Pen. Tenue par Macron.

  13. Helene DEROSAS

    Cher Monsieur, vous êtes un réconfort pour nous tous. Avec vous je reprends espoir. J’ai 77 ans et je ne voudrais pas que cela tourne au vinaigre. J’ai très peur pour tous les jeunes, mes enfants et mon petit-fils quand je vois la bêtise humaine qui ne comprend jamais rien. Comme on parle de nous dans les sondages c’est impressionnant de voir la bêtise des gens. Je pense qu’à l’heure actuelle il ne faut rien lâcher. Nous sommes sur la bonne voie avec vous.

  14. THIENNETTE Philippe

    J’ai beaucoup de mal à y voir clair dans la problématique catalane. D’abord, la négation démocratique d’un vote, empêché par la force, avec ou sans violence, puis le fait de s’appuyer sur une faible participation pour en denier le résultat est particulièrement hypocrite. Je n’ai pas d’avis tranché sur « l’intérêt » de l’une ou l’autre position. Sauf que la sécession de la Catalogne, puis de l’Écosse obligeraient à revoir toute l’organisation de L’Europe. Peut-être enfin, une Europe des peuples.

  15. GAUDRE

    Grâce a votre explication concernant le CETA, j’ai enfin compris de quoi il s’agissait. Merci de m’avoir éclairé, il faut bien dire que cet accord est très confus.
    Merci aussi d’avoir encore appelé la jeunesse a entrer dans la danse !

  16. Buonarroti

    En marche vers les Etats Unis d’Europe, la tête de gondole des experts de la société du spectacle balisent le libre arbitre, subornent les conflits et diffusent la voix de son maître. Ce modèle avancé œuvre dans l’angle mort des peuples, fragmente les nations et brade son droit à la découpe. N’en doutons pas, l’universaliste de 89 est réductible par mille et une strates prédatrices. Injonction identitaire, lobbying législatif, intercession du religieux, cooptation mafieuse, communautarismes et corporatismes d’épuration, laïcité à géométrie variable, liquidation du service publique, des communes, des départements etc. De complexification en simplisme, la superstructure réactionnaire sature le débat. L’asphyxie des citoyens frappés d’atonie projette une ombre mortelle sur la démocratie et cette opacification de la conscience convoque les plus violents.

  17. vincent Bissuel

    Je voudrais amener cette réflexion sur la question catalane. Le conflit entre Barcelone et Madrid ne date pas d’hier, et notamment il perdure depuis la monarchie constitutionnelle qui a suivi la mort de Franco. Les indépendantistes actuels sont de droite et de gauche (en simplifiant). Si l’on se focalise sur le point de vue des gauches, toutes leurs revendications ayant toujours été systématiquement rejetées par le pouvoir madrilène, contrevenir à la constitution monarchiste par ce référendum et déclarer l’indépendance était la seule voie. Il faut se rappeler que Barcelone a été un grand centre de résistance des républicains espagnols contre Franco et l’on peut voir le conflit actuel comme une trace des combats sans merci de l’époque.
    Ce qui me fait dire que la vraie question que pose la revendication d’indépendance de la Catalogne est celle de la nécessité d’une refonte populaire de la constitution espagnole dans son ensemble, pour la naissance d’une république authentique.

  18. Antoinette Belot

    Bon, il parait que les fonctionnaires vont avoir droit à 3% d’augmentation en 2018 d’après B Lemaire. Ho ben zut alors je vais faire grève demain et pour rien ? « Si j’aurais du j’aurais pas venu ». Non mais de qui se moque-t-on ? Merci à l intervention de Danielle Simonet ce soir sur LCI et en règle générale merci aux insoumis sans eux combien d’entre nous se sentiraient trahis et abandonnés.

  19. Michèle

    Excellente analyse sur le Ceta, la Catalogne, la politique de Macron, celle de l’Allemagne. A ceci près, que parler « d’annexion » de l’Allemagne de l’Est par la RFA n’est pas fidèle à l’Histoire. Mieux eut fallu appuyer sur le rouleau compresseur, les sacrifices sociaux, culturels et économiques qu’a eu à subir la population de l’Ex-RDA en échange de la destruction de cet infâme mur de Berlin qui a séparé des familles près d’un demi-siècle et de la chute d’un régime dictatorial (revoir au passage « la Vie des Autres », dernier film de cet immense acteur et homme que fut Ulrich Mühe, récemment rediffusé). Sur le discours du 23 septembre, remarquable, vous avez donné (volontairement ?) des verges pour vous faire battre par ceux qui n’attendent que cela. Oui, les Résistants de l’intérieur étaient issus du peuple, mais vous ne pouvez pas dire que c’est uniquement « la rue » qui a abattu les Nazis. comparer la lutte contre CPE, à celui de l’hydre fasciste est…

  20. José

    J’ai été choqué par votre intervention de retirer le drapeau européen de l’AN, conscient des imperfections sociales, et de la soumission économique au capital de l’UE, (peut être que nous avons une légère responsabilité de ne pas avoir réagi énergiquement par le passé), il me semble que cette démarche manque d’ambition politique et qu’il vaut mieux se battre pour créer une Europe Insoumise avec le drapeau européen portant la lettre PHI.
    Salutations insoumises.

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