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148 commentaires


  1. Nicks

    Les syndicats, comme les vieux partis vont être emportés dans la tourmente qui arrive, faute de la comprendre et parfois même la voir. Nous devons déjà faire comme s’ils n’existaient plus et multiplier les initiatives visant les citoyens directement. Par ailleurs, je m’inquiète à nouveau de l’absence de condamnation claire de certains propos ambigus concernant des dérives manifestement religieuses dans l’espace public, alors que d’un autre côté, de façon pertinente, la FI met en lumière l’origine confessionnelle du drapeau européen. La laïcité doit en effet concerner tout le monde, sans exception. Ce message doit passer pour que nous puissions établir un rassemblement qui permettra la victoire. Si par naïveté, par excès de confiance, par affect ou, mais je n’ose penser que ce soit le cas, par calcul électoraliste, nous ne tenons pas cette ligne, nous perdrons et ce sont les ennemis du vivre-ensemble républicain qui l’emporteront, quels qu’ils soient.

    1. AUBERT

      Toutes les dérives religieuse ou pas sont condamnés nettement par la FI. Il ne faut pas prendre les attaques généralisées des médias contre la FI comme de l’information. A chaque fois qu’on engage une petite démarche personnelle consistant à remonter aux sources, on mesure la tromperie et les manipulations dont on fait l’objet. Je n’ai jamais vu cela !

    2. Nicks

      @Aubert
      Je crains que ce ne soit pas aussi simple dans certains cas. Il y a parfois une ambiguité sinon une gène dans certains propos qui ne font les affaires de personnes. N’oublions pas que nous avons des masses de citoyens à convaincre de considérer notre programme global comme le meilleur. Ne les détournons pas en facilitant la tâche de nos adversaires, qui effectivement font un intense travail de désinformation.

    3. Têtu

      Je ne suis vraiment pas sûre de partager la « ligne » que vous évoquez ni de voir des ambiguïtés dans des propos je suppose de certains de nos député(e)s. La seule « ligne » que moi comme d’autres insoumis partageons est celle de laec. Pour la laïcité elle impose la neutralité de l’Etat point. Restons en là s’il vous plaît et laissez tranquille l’espace public. Ce n’est pas le sujet.

    4. Nicks

      @Têtu
      C’est au contraire tout à fait le sujet qui s’imposera malheureusement si nous continuons à évacuer la poussière sous le tapis. Nos adversaires ont intérêt à nous repousser vers le gauchisme, pour que cela masque le sérieux de nos propositions sociales, environnementales et économiques. Si nous tombons systématiquement dans le piège, nous retournerons assez rapidement au scores du NPA. Je crois que nous seront plus utiles à tout le monde si nous gagnons et il y a une ligne à tenir pour cela. C’est celle qui a contribué à ce Jean-Luc Mélenchon soit presque qualifié pour le 2nd tour de l’élection présidentielle et qu’il faut encore clarifier légèrement, du moins ne pas laisser dans le trouble.

    5. Descamps

      Je suis d’accord avec vous, le programme est clair et sans ambiguïtés sur la laïcité mais une majorité de gens ne le connaît pas et ce qui est par contre plus visible pour eux ce sont des attitudes quelquefois trop ambigües de certains députés FI qui donnent l’impression d’être complaisants avec des thèses contraires à nos principes républicains, comme celles des frères musulmans ou du PIR. Ça fait du tort et ce n’est pas en restant campé dans le déni de ce problème et en se victimisant qu’on pourra convaincre.

    6. Têtu

      Belle reprise des caricatures de nos adversaires. Je ne peux que vous renvoyer au billet suivant que dans notre groupe d’appui nous partageons. Au fait qui décide de la ligne ?

  2. del tedesco

    je n’arrive pas à comprendre que les syndicats ne s’entendent pas, pourquoi autant de syndicats ! Et quand on entend Mailly qui ne défilera jamais avec les politiques, il ferait mieux de se taire celui-la, […] à la solde de Macron, dommage tout cela mais le combat continue.

    1. Abehsera

      Les syndicats comme les médias sont financés par l’état, leur mollesse à réagir réellement doit avoir un rapport avec ça. Par ailleurs on peut remonter loin les syndicats ont toujours refusés de se mélanger à un parti ou mouvement politique. Un détail concernant la FO, l’ancien secrétaire adjoint de Mailly est au gouvernement de EM. Autre chose, si vous êtes salariés, et donc candidat à la hausse de CSG, oui il a prévu, EM, de faire cadeau d’une partie des cotisations sociales, OK, mais cela s’ajoutera à votre salaire net donc supplément de CSG sur cette part et augmentation de votre salaire imposable. Résultat gain, des clopinettes, cadeau empoisonné !

    2. P G

      Jean-Luc Mélenchon nous avait averti il y a bien longtemps lorsque Le Pen promettait une hausse des salaires en supprimant ces mêmes cotisations. Il nous avait expliqué que ces cotisations étaient du salaire différé et que nous serions pénalisés car nous paierions donc plus impôts sur le revenu.

  3. bacquier

    Il y a encore beaucoup de dégagisme à pratiquer. On sent bien que les directions nationales des « principaux syndicats » sont encore imprégnées par l’influence exercée sur elles par les anciens ou encore existants partis politiques qui ne représentent aujourd’hui plus grand chose après la lessive des présidentielles. Il reste seule la FI comme grande force d’opposition et cela en défrise plus d’un, ils ne veulent pas que la grande action commune contre Macron et sa politique profite à FI. ça me rappelle « plutôt H que le front populaire » à un autre niveau. Que l’influence de FI baisse et on les verra revenir au casse-croûte. Amis reprenez vous même votre avenir en mains, n’attendez pas les centrales et leur responsables qui vont souvent à la soupe.

  4. Mercure Ochrom

    Si le drapeau Européen donne une définition confessionnelle à l’Europe, que dire du drapeau français dont les 3 couleurs sont 2 symboles religieux et un symbole royal ? Ne nous lançons pas dans de mauvais débats sans réfléchir.
    Que les syndicats ne veuillent pas d’alliance avec FI c’est normal : ils n’aiment pas qu’on leur attribue l’étiquette d’un parti politique et après tout le bois qu’on a cassé sur les dos des autres partis de gauche « qui n’ont qu’à se rallier à FI » on comprend la méfiance. Pour l’instant on ne fait pas grand chose pour s’ouvrir aux français qui n’ont pas voté pour FI. Pire avec tous ces faux débats et des attitudes dogmatiques sur certains sujets des FI nous quittent. Il serait temps de changer de stratégie sinon on va donner raison à Macron de nous avoir choisit comme étant son opposition, parce qu’on devient les plus faibles.

    1. malinvoy

      C’est vraiment bien triste, cette accusation sans fondements contre la stratégie de la FI, qui souvent ne fait que reprendre soit les ritournelles des médias soit celles du PC. Vous semblez donc vous résoudre à l’idée qu’il n’y ait plus de résistance syndicale (notamment de la CGT) à la politique ultra réactionnaire de Macron. Tout compte fait il y a des militants qui ne demandent qu’à agir avec la FI. C’est le cas du front social par exemple, qui a lancé 1appel à la FI pour une action commune, pourquoi pas. Il y a parmi eux des ex de Goodyear très combatifs.
      Quant aux FI qui nous quitteraient ou notre perte d’influence les seules repères qui existent (les sondages) même si ils sont contestables comme toujours nous donnent tout de même comme les premiers opposants crédibles (et de loin, à au moins 37%). Ne confondriez vous pas les Français et les appareils qui eux semblent bien à la ramasse effectivement !

    2. Sophie Clerc

      Il n’y a aucun mauvais débat. La question du drapeau ramène tout droit à la question de l’Europe et de sa souveraineté et du « giron européen », cette blague. Et il n’y a pas de faux débat, que les syndicats n’aiment pas ceci, et n’aiment pas cela, et de ce fait laissent tranquillement Macron casser le code du travail sans réagir est non seulement un vrai débat mais un débat crucial. Un vrai sujet de noire colère. […]

    3. Quirante

      La FI n’est pas un parti politique mais un mouvement composé de plusieurs sensibilités (communistes, socialistes déçus du Hollandisme, centristes déçus de Bayrou, syndiqués CGT, FO, CFDT, non encartés, étudiants encartés ou non, retraités, personnes handicapées).

  5. Dénia

    Très belle explication sur le scandaleux budget et sur les « fainéants ». Bien entendu, le pays parait comme sidéré par Macron et ses projets particulièrement farfelus et excessivement dangereux pour notre économie et notre démocratie.
    Naomi Klein a très bien expliqué cette « stratégie du choc » aboutissant, dans une espèce d’atonie générale, à « la montée du capitalisme du désastre ». Dans cette affaire, les retraités sont particulièrement visés. Macron leur retire du pouvoir d’achat au moment où, par sa faute, notamment, leurs besoins médicaux et leurs frais de santé augmentent considérablement. Il voudrait hâter leur disparition qu’il ne s’y prendrait pas autrement. C’est l’effacement du lien intergénérationnel, ou, tout du moins, de son inversion. Par cette mesure, les retraités devraient payer un supplément de salaire aux travailleurs. Incroyable !
    « Macron, démission », voilà un slogan déjà à l’ordre du jour. En attendant, tenez bon, les Insoumis !

  6. Michel 65

    Je pense que nous découvrons la lune. Les directions syndicales n’ont jamais été précurseurs dans les les luttes. Elles ont toujours considéré qu’il fallait rester dans un cadre convenu, celui de négociations institutionnelles, à la main des pouvoirs politiques. Trouvez vous que celles ci sont à la hauteur actuellement, après la loi El Khomry, avalée de force, puis des ordonnances dans l’urgence contre le code du travail, les directions syndicales poursuivent les discussions avec Macron, en secret et maintenant sur les indemnités de chômage, la formation professionnelle …

  7. Isabel Boost

    La bataille contre les ordonnances est un temps long. De mon point de vue, elle ne peut se gagner dans le contexte actuel et je ne suis pas pessimiste. Si vous, Mr Mélenchon, n’intégrez pas le mouvement de décomposition/recomposition qui a lieu dans le monde syndical, il manquera effectivement des éléments pour une stratégie juste et victorieuse. Cette recomposition a une date, celle de 1979, avec le discours d’Edmond Maire, dit du « recentrage » qui définissait au sein de la CFDT, le patronat comme « partenaire conflictuel ». Une autre date est celle de la chute du mur de Berlin qui a provoquée une déflagration au sein de la CGT. Oui, nous sommes dans un temps long qui nécessite une évolution de la stratégie de la FI. En ce moment, nous sommes en palier, avec une idée récurrente qui taraude les insoumis, le rassemblement large et unitaire, quelque chose qui ressemble au « tous ensemble ». Ce « tous ensemble », seule la FI en a les moyens, pas les syndicats. Continuez vous êtes…

  8. Deeplo

    Le dégagisme s’applique aussi aux syndicats. Ils ont très peu d’adhérents alors cela se voit moins. Mais tout comme le PC ou le PS, ils sont tenus par leur histoire et n’arrivent pas à arrêter de bidouiller, de calculer, de repousser la remise en question. Aucun secours. Autre temps. Et Macron s’en donne à cœur joie, il ira jusqu’à l’insoutenable en toute tranquillité. Tout le monde a oublié comment se battre. S’indigner dans une supérette et engueuler le petit chef qui chronomètre la caissière sous nos yeux. Qui le fait ? La rengaine c’est « pas de temps », ou bien « à quoi bon », ou bien c’est pire ailleurs, ou bien il n’ y a pas d’alternative, ou bien si on est contre l’oligarchie on est pour la Russie, etc. On ne sait même plus se parler. Alors agissons pour les démunis et regagnons par l’action les suffrages des 20 millions d’abstentionnistes. Occupons l’espace. Redécouvrons nous. Agissons au quotidien, dans le quartier, la cité, l’immeuble. C’est notre raison…

  9. Rosine Rocipon Boyadjian

    Comme le rappelle Marie-Lyne sur la page Facebook de Jean-Luc Mélenchon, « il est grand temps de rallumer les étoiles ».
    J’ai écouté le Grand jury, je n’ai pas écouté le président, mais à en lire les compte rendus (dont celui de Huertas sur MDP qui ne peut s’empêcher d’égratigner la FI), je me dis qu’il nous est pourtant donné, à tous, d’entendre la « bonne » voix et à l’unisson de votre « semaine perplexe » je voudrais vous dire : ne faiblissez pas, nous ne lâchons rien.

  10. Belan

    Oui, je suis également bien chagrinée par les syndicats qui tirent chacun dans leur angle. Mais enfin, bon sang, ils sont aveugles ? Atteints d’auto-destruction ils ne pensent pas aux travailleurs de demain, leur laissant pour beaucoup d’entre eux une vie de bagnards dans les entreprises. Ce sont les jeune qui devraient réfléchir à leurs lendemains.

  11. Alain Huard

    Nous voilà replongés dans l’idéologie des années 80, c’est déprimant et démobilisant. Mais le travail d’éducation populaire réalisé depuis tant d’années par les uns et les autres (vous, Friot, Lepage, Ruffin…), et qui nous a laissé entrevoir un vent nouveau, n’est certainement pas vain. C’est un travail de longue haleine, on le sait bien. Le problème c’est la bataille inégale entre le temps long nécessaire et notre temps fou qui s’accélère vers le chaos généralisé. Entre la continuité dans le délire et l’urgence absolue d’agir. J’enrage de ce ratage de l’Histoire qui nous vaut un chef de supérette Macron à l’Élysée !

  12. Jean-Charles

    Monsieur Mélenchon vous vous enferrez à répéter que le drapeau européen a un contenu confessionnel et jamais vous n’étayez votre argumentation autrement qu’en reprenant la revendication en paternité de Heitz, lequel n’a eu qu’un rôle tout à fait à la marge dans cette affaire. Surtout, ce qui me gène c’est que vous passiez systématiquement sous silence la relation qu’en a faite le propre président du comité ad hoc de l’emblème européen qui en a retracé le processus de création dans un opuscule de 23 pages intitulé l’histoire du drapeau de l’Europe où les faits rapportés infirment totalement les prétentions de Heitz et la vision à laquelle vous vous raccrochez. Je trouve tout à fait légitime que vous récusiez la présence du drapeau à l’Assemblée mais de grâce ne le faites-pas au prix d’une altération de l’Histoire et en oblitérant des témoins de premier plan qui invalident votre théorie. Cela relève plus de la manipulation que d’un exposé sérieux.

  13. Antonio G

    « Les » syndicats ceci, « Les » syndicats cela… Placer toutes les organisations syndicales sur le même plan s’agissant de leur positionnement par rapport à la loi travail est bien loin de la réalité et des faits. Quels sont les syndicats qui ont organisé les journées d’action et de manifestations ? Tous ? Bien sûr que non. Il y a d’abord la CGT seule, puis Solidaires, la FSU mais ni FO, ni la CFDT. Quel syndicat s’efforce de rassembler pour des actions plus fortes ? FO ? La CFDT ? la CGC ? Non, seule la CGT y travaille avec difficulté.
    La conclusion est évidente. Plus il y aura de monde aux manifestations appelées par la CGT même quand elle seule à y appeler, plus le rassemblement s’opérera facilement. Quant à prôner le dégagisme à l’encontre des syndicats même les plus combatifs, les militants qui se battent dans les entreprises apprécieront.

    1. patrice 30

      Alors on aurait le choix entre la CGT et la CGT ? Génial. On aurait oublié le mot d’ordre de « unité d’action » ? Pourtant que de luttes se sont déroulées sous sa bannière. Il ne faut pas trop se bloquer sur les stratégies syndicales elles peuvent aussi évoluer et les secrétaires confédéraux peuvent aussi changer. Il est néanmoins désolant que chaque syndicat soit dans son coin sans regarder l’autre. Tous ensemble, tous ensemble voici la réalité si nous voulons que les choses bougent.

    2. gomes

      Erreur, la base militante Fo est a convaincre, pas a dénigrer, ni a amoindrir. Cessez votre hégémonie a la CGT et parlez plutôt de unité syndicale avec fraternité et non arrogance, comme quoi seul la CGT ceci ou cela. L’unité se construit jour après jour. L’unité est fragile. Il suffit de pas grand chose et nos adversaires le savent, pour que tout éclate. Nous la base militante devons resserrer les rangs dans des circonstances actuelles même contre nos secrétaires s’il le faut. Faut être rassembleur, surtout quand on est majoritaire.

    3. Djudge

      @Antonio G.
      Ce n’est pas ce qu’écrit Jean-Luc Mélenchon.

  14. Pierre Pifpoche

    « Grand jury de RTL ». Et bien, comme c’est du « sport » face à l’adversaire ! Comme il faut être solide, vaillant, combatif et « sportif » pour éclairer si précieusement les débats. Heureusement que nous multiplions les explications et les médias. Comme ce sera bien aussi que les médias audio-vidéos se diversifient aussi pour plus de pluralisme. Je me suis associé à ce chantier et nous devons être un maximum, chacun selon ses points forts et ses possibilités.

  15. Francis

    Le syndicalisme comme il est conçu actuellement par les directions confédérales a pour objectif de limiter la casse. Quand on commence une négociation sur la base des propositions de l’adversaire de classe, le résultat est de toute manière un recul. Ajoutons à cela que la survie des confédérations et de leur patrimoine (et de leurs permanents) passe par le financement public. Ne croyez pas que cela ne pèse pas dans la balance lors des négociations. Il en va de même sur le plan politique et cela explique les décisions de certains partis politiques en fin de vie de présenter le maximum de candidats afin de gratter le moindre suffrage permettant de percevoir les subsides publics nécessaires au maintien de leur niveau de vie. La France Insoumise doit comprendre qu’elle ne doit pas entrer dans ce système pervers et aliénant.

  16. PIETRON

    La CGT c’est plus d’un siècle d’existence. La politique l’a façonnée et le combat de classe fut sa marque de fabrique. Communisme et anti communisme ont scellé sa scission par la création de FO financée en son temps par la CIA soucieuse de casser les luttes profondément empreintes de combats de classe en France. Un grand nombre d’acquis ont résulté de ces luttes (de classe). Las la CGT s’est lancée dans sa « reconfiguration » en adhérant à la « confédération européenne des syndicats » (CES), créée et financée par la commission européenne. Une contradiction majeure installée par la confédération CGT. Il n’en reste pas moins que cette CGT est et demeure, via ses statuts, un syndicat de masse et de classe. L’espoir qu’elle porte ce sont ses militants de base qui font le syndicat. C’est à eux qu’il faut s’atteler car ils sont la « vraie vie », celle de la lutte au quotidien. Politique et social sont intrinsèquement liés. Fi de l’indépendance. Un mot rien qu’un…

  17. Marcaurelien

    Mr Melenchon se référer à un média hyper confessionnel pour valider votre interprétation confessionnelle de cette emblème n’est pas très honnête. Votre histoire de vierge marie n’est qu’une critique très orientée qui n’a pas de fondement sérieux, elle est destinée à intoxiquer les ignorants et ne fait que confirmer aux yeux des Français l’orientation franchement christianophobe de votre mouvement.
    Pour les honnêtes gens (y compris pour les lecteurs de la vie catholique) il existe une histoire officielle de ce drapeau aux archives virtuelles de l’Union. Cette histoire est racontée par Robert Bichet qui était le président du « comité ad hoc pour un emblème européen » et rapporteur devant l’assemblée européenne de l’époque des travaux qui ont abouti à l’adoption par cette assemblée du drapeau actuel.

    1. Dominique Rilhac

      Rapport du comité pour l’Europe des citoyens remis au Conseil européen de Milan (Milan, 28-29 juin 1985) : il y est écrit qu’il s’agit de mettre en place des symboles représentatifs de l’idée de l’Europe (drapeau aux 12 étoiles, hymne à la joie et 9 mai). La question précisément est de savoir quelle est « cette idée ». Il s’agit bien d’un problème idéologique. S’agit-il de construire une Europe citoyenne ou d’une Europe chrétienne sur le modèle du Saint-Empire germanique d’Occident ? Non, ceux qui souscrivent à l’idée que le drapeau européen a bien une connotation religieuse ne sont pas nécessairement des ignorants ! N’oubliez pas qu’il y a peu (sous Sarkozy) le pape désignait la France comme la « fille aînée de l’Eglise » et que nos présidents successifs sont Chanoine de Latran. Mais oui, en France, jusqu’à nouvel ordre, l’Etat et les Eglises sont séparés : c’est ce qui fonde la laïcité. Ce n’est pas le cas en Allemagne, ni en…

  18. Philippe 31

    Mais c’est désespérant ! Comment être motivé pour poursuivre le combat quand le chef en personne laisse entendre à mots à peine couverts que l’ennemi a pratiquement gagné ? Oui, les syndicats ont refusé de s’allier, mais il y a bien peu de syndiqués. En revanche, les mécontents sont légion et de tous bords, insoumis, socialistes, communistes, de coeur sinon encartés. Peut-on, sans sombrer dans la déprime, imaginer l’ex banquier continuer à nous narguer encore quatre ans et demi avec ses réformes malfaisantes, ses formules creuses, ses mots fielleux ? Allez, dans l’immédiat, le 19, il y a manif : ça ne sert pas à grand chose mais c’est excellent pour le moral !

    1. Sylvain

      Les directions syndicales n’ont pas réussi à s’entendre le 9 octobre, c’est vrai et c’est dommage. Est-ce que tout est foutu pour autant ? Ce serait renoncer bien vite. L’unité sur des bases claires est toujours difficile à réaliser. Il me semble qu’elle ne se fit pas pour l’élection présidentielle entre FI et PS. À raison, à mon avis(je veux dire par là que je considère que Jean-Luc Mélenchon eut raison de ne pas céder). Et bien tous les militants, syndicaux et politiques (qui sont bien souvent les mêmes) remettent inlassablement l’ouvrage sur l’établi pour parvenir à l’unité la plus large possible pour le retrait des ordonnances.
      Une remarque enfin sur les syndicalistes  » bien peu nombreux » : ils le sont bien plus que tous les adhérents de tous les partis politiques réunis. Ne relayons pas les mensonges des pouvoirs mediatico-politiques qui haïssent les syndicalistes autant que les droits collectifs qu’ils défendent quotidiennement.

  19. Vega

    Inutile de se regarder en chiens de faïence. Ce n’est pas très constructif d’une part et pas tout à fait juste non plus car il y a des syndiqués qui se battent actuellement pour affirmer leurs droits dans l’entreprise et ils le font aussi avec leurs syndicats. Les luttes ne se font pas que dans la rue pour cet objectif. D’autre part c’est aux plus militants et aux plus articulés de montrer sans relâche le chemin de l’unité et d’en favoriser le cadre et toutes les possibilités. Je ne vois pas non plus beaucoup d’intellectuels et d’artistes agir au service de cette unité citoyenne alors qu’ils seront touchés comme les autres travailleurs par ce système à pensée unique, autoritaire, très inégalitaire et surtout triste à mourir.
    Et pour ceux qui ont encore des doutes sur la CGT et son rapport avec la CES, je recommande la lecture dans L’Humanité de ce récent article : Martinez et Carlos, réquisitoire à deux voix contre la casse sociale.

    1. Christian Deudon

      C’est très vrai, on ne voit pas beaucoup d’intellectuels ni d’artistes. C’est là un sujet d’analyse .

  20. RSI mais pas que

    Stratégie de mouvement vs stratégie de position, laquelle est la plus efficace pour préserver l’intérêt général ? Bravo les insoumis.e.s car vous posez clairement le débat. 25° aujourd’hui, c’est inquiétant! Bon courage à vous.

    1. Vega

      Dans une pensée non binaire sont-elles opposables ?

    2. RSI mais pas que

      Nous constatons les échecs actuel, passé et futur C’est le vieux monde binaire qui essaye de se survivre.

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