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78 commentaires


  1. dumas catherine

    La sortie du nucléaire n’a pas l’air d’être une priorité au sein d’une certaine jeunesse, leur réponse face aux dangers de son utilisation, est que à l’heure actuelle nous ne saurions pas nous passer de nos téléphones portables, ordinateurs. Quant à l’enfouissement des déchets, la réponse m’a coupée les jambes, nous ne déposons au sol que des petites quantités de résidus. Allez donc dire cela aux gens de Bure. Notre jeunesse pour certains n’a plus aucune notion de la réalité. C’est très intéressant lors de rencontres de les remettre à niveau, ils ne s’informent plus, vivent dans état de carence, boulot dodo futilités. Et pourtant ils ont un éventail impressionnant de journaux, radios réalistes. Nous n’avions pas autant de droits de réflexion à notre époque.

  2. Fabien

    Parmi les gens qui font ici l’éloge de la nouvelle position de Jean-Luc Mélenchon sur le dossier Corse, je suis prêt à parier que les trois quarts auraient de la même façon salué sa lucidité et sa hauteur de vue s’il était resté sur ses convictions de toujours. Les adeptes du « Jean-Luc a dit » prêts à toutes les contorsions idéologiques pour le suivre sont dans une position paradoxale. L’intéressé lui-même n’a-t-il pas toujours invité les siens à faire usage de leur libre arbitre et de leur esprit critique ? En tout cas, en ce qui me concerne, je n’appréciais pas seulement Jean-Luc Mélenchon pour sa personnalité, mais aussi pour les convictions qu’il défendait, et notamment il y a peu de temps encore les principes républicains. Si j’en avais le loisir, j’irai fouiller quelque peu dans les archives de ce blog. Car au fond, la meilleure réponse au Jean-Luc Mélenchon de cet hiver 2017-2018 qui me navre vraiment, c’est le Jean-Luc Mélenchon tel qu’il argumentait auparavant pour combattre tous les bidouillages d’inspiration.

    1. Denis F

      Nous sommes au même niveau de constat, et nous devons savoir que nous ne sommes pas isolés dans notre analyse. Certes cela ne remet rien en cause concernant le mouvement et le réel besoin de gauche dans ce pays, mais rien ne prouve que Jean-Luc Mélenchon soit dans la bonne direction politiquement parlant. Mais qui alors me direz-vous ! Le messie que nous espérons tous (Jean-Luc Mélenchon ne l’est pas) ne viendra qu’après une prise de conscience collective – les abstentionnistes sont particulièrement visés notamment les moins de 30 ans – liée à une marche en avant sans espoir de retour, à savoir une vraie révolution, à savoir l’abandon de notre confort, pour certains fort relatif, mais pour beaucoup inaliénable. Hélas, trois fois hélas… cela relève de l’utopie.

    2. Ferreira Bernard

      La position actuelle de Jean-Luc Mélenchon sur la Corse ne fait qu’épouser la nouvelle donne corse. Les nationalistes et autonomistes sont majoritaires à l’assemblée corse et JG Talamoni en est le président. De ce strict point de vue, il n’est pas scandaleux que Mélenchon rencontre Talamoni, surtout si c’est à la demande du deuxième, et de l’écouter.
      Qu’est-ce que cette mouvance nationaliste-autonomiste ? Est-elle plus proche d’un Edmond Simeoni (le père de Gilles), figure respectée et respectable de l’île, ou bien de Charles Pieri, figure également respectée sur l’île mais peut-être pas aussi respectable. Le fait est que les électeurs (trices) vivant en Corse ont fait récemment un choix politique clair vers l’autonomie. Jean-Luc Mélenchon ne manque pas de rappeler qu’il est jacobin (en rappelant la définition et les valeurs qui se rapportent, selon lui, à ce terme), il ne verrait donc pas de gaieté de coeur la Corse quitter un jour le giron français. Mais que pour l’éviter de coeur il doit être question. « C’est le cœur qu’il faut reconquérir. Avec des preuves d’amour, c’est-à-dire des solutions aux problèmes concrets qui se posent. » écrit-il. La France n’est qu’un projet sociétal, celui de bien vivre ensemble. Pas question de reproduire le triste précédent espagnol-catalan où il n’a été question que de loi et d’autorité. C’est le moins que l’on puisse attendre d’un authentique mouvement progressiste.

  3. FOURNIER

    Pour ceux qui veulent alimenter leurs réflexions pro ou anti nucléaire je vous propose de lire « La guerre des métaux rares » La face cachée de la transition énergétique et numérique de Guillaume Pitron (préface d’Hubert Védrine)

  4. Vega

    Il est temps en effet de dire clairement ce qui était évident depuis longtemps : « Il ne fallait pas laisser la population Corse abandonnée comme elle l’a été. Et quand elle se tourne vers les nationalistes pour se réapproprier ses droits à l’existence, il y a mieux à faire que de la mépriser ou de la nier. » Si certains d’entre-nous sommes, depuis longtemps, sensibles aux revendications du peuple corse c’est parce que beaucoup d’entre elles rejoignent les nôtres suite aux multiples abandons de l’État français concernant les services et transports publics (les leurs sont encore plus urgents et marquants), une fiscalité plus juste, un processus de décision plus démocratique pour un développement plus rationnel du territoire, etc. Voilà pourquoi leurs cœurs battent comme les nôtres et sont à reconquérir.

  5. jorie

    Ce qui m’a intéressé dans cet article tient au pragmatisme et à l’honnêteté du propos de Jean-Luc Mélenchon concernant la complexité du problème corse. Oui, c’est un Républicain, un jacobin « la loi s’applique à tous, sans distinction ». Mais ce faisant, il est clair que les Corses sont victimes de la spéculation immobilière et on peut comprendre, sans être un ethniciste, que les Corses veuillent vivre et prospérer sur leur île et non créer des zones vides 10 mois sur 12, parce que les plus riches d’entre nous ont spéculé au bord de mer. Donc ce statut de « résident » mérite réflexion. D’ailleurs ce problème se pose dans tous les coins touristiques de notre pays. Si on veut éviter la désertification des territoires périphériques, il faut réfléchir à tout ça. Effectivement, j’ai appris que la modification de cet article 72 de la constitution favorisait une segmentation des territoires. On se souvient alors que Hollande lui même avait rêvé à une régionalisation des lois, et ça non !

    1. PG

      Je partage totalement ce que vous dites à propos des Corses, qui doivent se sentir expulsés de leurs ile au bénéfice de tous les nantis, qui ont les moyens de se payer le luxe du soleil et du paysage corse. Mais qui malheureusement doit souvent être désert comme ici les villages qui deviennent des villages dortoir, du fait que les femmes sont obligées de partir travailler dans les grandes agglomérations. A la différence que pour eux la période dortoir dure des mois. Pendant ce temps c’est un pays mort pour la population, ne pouvant prétendre à même se loger et profiter de leurs cotes méditerranéennes réservées aux plus riches.

  6. BOONE

    Je lis, à chaque fois, le contenu du blog en plusieurs fois, parce ce que c’est très dense. Sur le sujet Corse, je trouve la position fort juste et pleine d’ouvertures. Assise sur les principes républicains et en même temps ancré dans la réalité de chacun et la prenant en compte. Qui d’autre, en ce moment, affiche une position aussi précise et pragmatique ? Je suis aussi certaine qu’en prenant en compte le sujet Corse, on prend, en fait en compte des sujets bien similaires qui se présente dans d’autres endroits du territoire de notre pays. Mais je ne fais là que répéter de façon bien pâle ce qui est dit par Jean-Luc Mélenchon. Un grand merci à vous !

  7. Jean Louis

    Sur vos comptes de campagne, soyez sur que pas une seconde on peut croire aux allégations du Monde, journal que je n’achète plus depuis 2005 et les injures que j’ai reçues d’avoir choisi de voter non au référendum. Votre vidéo détaillée est très claire et rassurante pour ceux qui en auraient besoin, je doute que son message soit repris dans les media main stream. Wait and see !

  8. Jean

    Merci Jean -Luc pour ce coup de gueule contre le journal monde qui se prétend être un journal d’information. Je ne l’achète plus aussi depuis plusieurs années. Comment se fait-il que ce torchon n’est rien à dire sur l’évasion fiscale, la délinquance financière, les réformes en cours par Macron et ses serviteurs qui n’avaient jamais été annoncées lors de sa campagne ? Effectivement, c’est un journal politique et partisan à des lumières de toute déontologie et éthique. Les affronter en diffamation c’est la moindre des choses ! Bien à vous !

  9. Gehant Albert

    J’ai regardé l’intervention de Jean-Luc Mélenchon concernant les comptes de la campagne présidentielle. C’est du temps perdu pour moi et sans doute pour tous ceux qui ont soutenu la campagne insoumise et vu le fameux film sur la campagne. Jean-Luc Mélenchon use de la salive et du temps pour pas grande chose dans cette vidéo longue. Jean-Luc Mélenchon, Il faut avoir confiance en nous, les gens qui le lisons et l’écoutons (ce qui ne veut pas dire que nous perdons notre esprit critique quand Jean-Luc Mélenchon cause dans le poste). Nous savons à qui appartient la presse, qui est Nicolas Demorand et sa copine Léa Salamé et au service de qui ils sont. Le décryptage de la réalité dans les revues de la semaine sont autrement importants et porteurs d’éducation populaire. Résister c’est surtout tenir.

  10. olivier

    Je vous rassure Monsieur Mélenchon, les médias « de masse » n’ont pas dû beaucoup parler de l’article du Monde sur les comptes de campagne, hélas on en est loin. Actuellement, on a en continue sur les différentes chaînes d’infos : les scandales sexuels, les meurtres glauques, le PSG du pétrole, et bien sûr la pluie et la neige quand il y en a. La colère des usagers du service public face à la déshumanisation des machines, la colère des très nombreux Français qui ont vu leur revenu baisser en janvier, la détresse sociale de tous les laissés pour compte sont bien sûr bien cachées par la télé poubelle.

    1. Insoumis lilou 45

      Sans oublier l’affaire « Halliday ». M6 a ouvert un journal du soir avec ce titre, comme si c’était une affaire d’État. En attendant on ne parle pas de la politique de Macron.

    2. patrice 30

      En 1995 nous étions beaucoup plus réactifs, les syndicats mettaient leurs querelles de côté et faisaient plier le gouvernement Juppé. Idem pour le CPE de Villepin. Qu’attendons nous ? Pour la première fois en France nous subissons une baisse des retraites, c’est un scandale car les retraités ont cotisé toute leur vie et à 1200 Euros par mois ne sont pas bien riches. La hausse de l’essence est aussi un scandale car sous prétexte de taxer le gaz oil en même temps le SP 95 a été taxé lui aussi. Ou allons nous ? Il est plus facile de chroniquer sur les faits divers glauques ou sur les problèmes de succession du chanteur JH dont 3 présidents de la République étaient présents lors de son enterrement. Lui aussi devait de l’argent au fisc et ne s’en souciait guère. Continuez à taxer les pauvres puisqu’il y a si peu de réaction.

  11. gilbert raynaud

    Pour peu qu’il y ait matière sur le plan juridique, vous avez raison de vouloir déposer plainte et en demandant la réparation maximum, cette démarche doit être systématique chaque fois que fondée. C’est une guerre féroce qui nous est livrée, c’est dire à quel point nous les inquiétons, alors chaque fois qu’ils sont pris en défaut, il ne faut pas les manquer car eux n’hésitent pas. Il en est ainsi des attaques contre les grandes entreprises publiques, par exemple contre le statut des cheminots (et autres) durement gagnés, statut qui est un mode de rémunération et donc une partie supplémentaire de la masse salariale qu’ils veulent faire basculer vers la rémunération du capital par ricochet sur la politique fiscale et aussi coup double avec la baisse des services publics (moins de lignes secondaires, économies, économies toujours sur le dos des mêmes usagers et salariés-retraités). Ils sont infernaux!

  12. Bernard Sari

    « Ce de Rugy est un cadeau »
    Il faut remercier cet indigne à chaque occasion pour l’humilier et le déstabiliser.
    « On ne peut rien par la force contre la volonté d’indépendance… Enfant, j’ai été concerné par la marche à l’indépendance de l’Algérie ».
    Ceux qui ont vécu cela savent que tout est là. La sagesse tirée du vécu.
    « Le jacobinisme … programme politique … de la souveraineté et de la liberté du peuple ».
    Ce que l’on veut pour soit, il faut aussi l’accepter pour autrui. C’est d’abord à la majorité des Corses de décider de leur destin. C’est ce que LFI réclame à UE quant au destin de la France.
    « Nous avons la première façade maritime d’Europe »
    L’avenir énergétique de la France est là. Mais celle-ci est entre les mains des rapaces court-termistes. A ce propos, la Corse avec son soleil et sa mer pourrait devenir exportatrice d’énergie propre. LFI au pouvoir aura tellement de belles choses à réaliser qu’il n’ y a pas de doute sur son avenir.

  13. Bob maucoudinat

    @Fabien
    En quoi la position de Jean-Luc sur la Corse est-elle contraire à ses positions antérieures ? Essayer de comprendre ce qui se passe en Corse est-ce condamnable ? Pour ma part j’ai toujours regretté que Jean-Luc Mélenchon ait parfois des positions un peu rigides sur ces questions-là et c’est avec satisfaction que je constate une évolution positive tout en ne cédant rien sur les principes humanistes et républicains (non-négociables) et en évitant toute dérive identitaire et ethniciste. Comme on dit, « il n’y a que les c..s qui ne changent pas !

    1. rage au coeur

      @fabien
      Complétement d’accord avec votre point de vue sur la Corse, par contre nous devons nous concentrer sur la lutte à propos de la refonte de l’article 72 de la constitution et la disparition progressive des échelons territoriaux dont la mission est de garantir l’égalité républicaine, la commune et le département pour les remplacer par les grandes régions et les métropoles, des collectivités calquées sur l’organisation territoriale rêvée par la Commission européenne. L’enjeu est de taille et laissons les Corse voguer autrement !

    2. Fabien

      @rage au coeur
      Il faut en effet lutter contre le projet macronien d’inscription de la Corse dans l’article 72 de la constitution. Mais le faire tout en réclamant qu’elle figure à l’article 74 est aussi absurde que dangereux. On prétend ainsi éviter la contagion à d’autres régions, mais combien de temps tiendra cette digue dérisoire si par malheur on ouvre la boîte de Pandore en accédant aux revendications des nationalistes ?

  14. morfin

    Au sujet du nucléaire et de quoi faire des déchets, hier à Paris dans un petit café alternatif des jeunes de Bure racontaient ce qu’ils subissent de la part de la police qui les harcèle, les gaze, leur jette de l’essence, les perquisitionne et fait tourner des hélicos sur leur petit domicile (cabanes pour certains), les transformant en bande de malfaiteurs, tous jeunes locaux vivant chez eux, qui refusent la grande « poubelle nucléaire » programmée avec complicité des élus, et qui se planquent dans leur bois, dingue mais pas doux. Faut alerter nos élus !

  15. Bernard Sari

    @patrice 30
    « En 1995 nous étions beaucoup plus réactifs, les syndicats mettaient leurs querelles de côté ».
    Disons haut ce que beaucoup pensent tout bas, quitte à me faire taxer de procès d’intention. En 1995 il n’y avait pas LFI. Aujourd’hui derrière les divisions, il y a les directions syndicales. Mais derrière celles-ci il y a d’autres forces. Martinez est organiquement lié aux héritiers rentiers de la Place du Colonel Fabien. Le PCF gigote dramatiquement dans son agonie. Le seul moyen de monter son dernier souffle est l’attaque de LFI. Les patrons de FO et CFDT lorgnent, eux, sur une place, récompense, dans le dispositif de la casse sociale menée par le char d’assaut Jupiter, grand faiseur de minables indignes. A parier que celui de FO sera prochainement nommé à quelque poste. Ces deux syndicats ont déjà montré dans le passé qu’ils savent monnayer leur collaboration. Parions donc que ces quelques mots ne seront pas un procès d’intention.

    1. Daniel

      Si l’on veut fédérer les forces de gauche il est nécessaire d’identifier ce qui peut rassembler. Un seul parti ou mouvement ne peut prendre le pouvoir il lui faut des alliés. Sans être dupe des intentions cachées ici ou là, soyons ouverts et convainquons.
      « …l’attaque de LFI »
      Sur le site du PCF je n’ai pas lu de propos déplaisant à l’égard de FI. Mais j’ai dû mal lire ?

  16. Bob maucoudinat

    La trahison des directions syndicales c’est parfois vrai certes mais c’est aussi une vieille ritournelle politique qui ne fait pas avancer grand chose. J’ai observé que trop de militants FI négligeaient une adhésion à un syndicat de lutte. C’est pourtant basique. Le syndicat c’est un outil de lutte dans une collectivité de travail. Il faut s’en servir. N’oublions pas que c’est comme tout. Le syndicat il est ce qu’on en fait. Si on a ce sentiment de trahison des directions c’est parce que ces dernières sentent bien que la mobilisation n’est pas vraiment au rendez-vous, que celle-ci reste sporadique et dispersée. Il faut donc se battre à l’intérieur de l’entreprise et de la collectivité de travail autant qu’à l’extérieur.

    1. PG

      La trahison des directions syndicales ne peut pas être niée, lorsque l’on constate leurs comportements qui se rallient avec le patronat. Puis finalement lorsque les représentants laissent leurs sièges au sein du syndicat, c’est pour trouver des situations plus alléchantes encore. Des bonnes planques. Comment leurs faire confiance dans ce cas ?

  17. sergio

    Après des débuts difficiles et loin d’être réglés techniquement, le mediatv.fr commence à sortir du « Libé-compatible » ne serait-ce que sur la grave question des réformes Blanquer, Vidal et Pénicaud imposées aux enseignements secondaires, supérieurs et professionnels. L’émission conduite par Aude Lancelin « Vraiment politique » a enfin libéré la parole médiatique sur ce sujet en expliquant comment s’opère la remise en question de l’institution scolaire par les libéraux. Il y a eu celle du travail avec les ordonnances Valls et Macron, il va y avoir la santé et aujourd’hui c’est l’école. Bravo à Paul Vannier pour ses interventions et analyses pendant cette émission.

  18. Bedel yves

    Pourquoi externaliser le stockage des déchets irradiés ? Le démantèlement doit intégrer sur site la mise sous sarcophage des déchets ultimes. les site nucléaires ont été choisi pour leur topologie spécifiquement adaptée. Pourquoi aller polluer les autres ? Ceci permet aux communes concernées de pérenniser l’emploi et toucher les redevances pour plusieurs centaines d’années.

  19. Stéphane

    Je souhaiterais préciser à Mr Mélenchon, à propos des centrales nucléaires. Un rendement de 30% pour une machine thermique est un bon voire très bon rendement. Il y a suffisamment de bons arguments pour l’arrêt du nucléaire, pas la peine d’en inventer des mauvais au risque de ridiculiser l’ensemble du propos.

  20. Invisible

    A fond pour Potere al popolo ! A fond pour notre rêve des landes ! A fond pour la régie publique de l’eau ! Le problème c’est que eux, les macron, ils sont à fond la caisse pour tout privatiser, dilapider le bien public, le vendre en petits lots rentables. J’ai peur qu’un jour la Sécurité Sociale ne soit plus qu’une légende des temps anciens. Ce qui fait le plus peur actuellement, c’est de vendre le contrôle policier à des sociétés de sécurité, porte ouverte à toutes les dérives. Comment les stopper ?

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