campagne melenchon

03.03.2022

Petit coup d’oeil sur vaste campagne

J’ai eu peu de temps au clavier ces dernières encablées. À la vérité je n’ai pas eu de pause depuis le 3 janvier. Ni mes proches qui animent la campagne. Ni ceux qui ont couru après les signatures de parrainages de maire sous la houlette de Guilhem Serieys appuyé par l’expérience de Gabriel Amard. Ni les centaines de personnalités qui courent la campagne pour tenir des réunions publiques faire des porte-à-porte programme ou inscription sur les listes électorales. Ce déploiement est vraiment la marque de fabrique de cette campagne. Jamais nous n’avons tenu autant de réunions publiques ni mis en avant autant de femmes et d’hommes. Les escadrilles sur les réseaux sociaux tiennent le ciel jour et nuit sans trêve depuis des semaines et cette présence s’amplifie sans cesse. Nous en sommes tous ébahis. À l’approche de la date, l’intérêt et l’enthousiasme progressent à vive allure. Nous sommes passés à des cadences d’évènements et à des niveaux de remplissages de salles des hauts jours. Ne l’oublions jamais : le mouvement insoumis est une formidable machine de combat. Sa discipline et sa cohésion ne reposent sur rien d’autre qu’un programme commun, une stratégie bien comprise par chacun et un poste de coordination expérimenté, économe de la peine de chacun. Il est certain que le ridicule de la concurrence est aussi un fort liant. Les autres ne font pas envie. Donc, partout agissent des bénévoles en nombre qui ne sont pas des amateurs, depuis la section du matériel au travail sans pause à la cellule des programmatrices (teurs) ou de la logistique. 

À l’entrée dans la séquence de la guerre d’Ukraine, la cohésion ne s’est pas abaissée d’un centimètre. Le contraire. Pourtant nous sommes comme tout le monde : des sujets sont difficiles à trancher. Comme l’envoi ou non d’armes aux Ukrainiens, l’ampleur et les cibles des sanctions, l’évaluation des moyens de pressions, l’exigence des nôtres de précautions à l’égard des uns et des autres parmi les protagonistes. On ne perd jamais de vue l’objectif central : la cohérence de l’argumentation et celle de la campagne. Cela aussi est un immense acquis durable pour notre formation politique au milieu de ces forces devenues résiduelles qui ne vivent plus aucune vie intellectuelle mais dans les haines internes et externes. Je suis certain que l’exemple ainsi vécu fortifie l’idée d’une « union populaire » comme formule de regroupement d’un pôle populaire alternatif capable d’être majoritaire.

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