283 commentaires


  1. ROBERT ROLLAND

    La décomposition politique et morale de la Vème république est aussi celle des partis politiques qui en étaient, de près ou de loin, les soutiens. Parler aujourd’hui des législatives est prématuré. La seule et unique tâche est de faire gagner la présidentielle au programme de la France insoumise qui est notre candidat, comme l’a rappelé son porte parole et drapeau, Jean Luc Mélenchon. Et comme nous sommes un « mouvement », nous ferons le moment venu que les législatives s’inscrivent dans la suite de cette victoire si nous y parvenons, ou dans la nouvelle conjoncture créée par les résultats du premier tour.
    Les désignations qui ont eu lieu localement devront bien évidemment être ajustées. En ce domaine comme dans celui du programme, il serait paradoxal que notre mouvement s’arrête, et cesse de penser et de réfléchir les solutions que les gens mobilisés et conscients avanceront pour la satisfaction de leurs revendications.

  2. Henri

    Bonjour. Je dois dire que les septs axes programmatiques du programme de la « France Insoumise » et de son candidat me semblent très pertinents et cohérents et qu’ils sont les axes prioritaires pour créer notre histoire actuelle. Cependant à l’heure d’aujourd’hui, je ne peux pas m’empêcher de regarder les intentions de vote à quelques semaines du premier tour. Je peux comprendre que Jean-Luc Mélenchon ne veuille pas se rallier à Benoit Hamon après tout le chemin qu’il a parcouru pour en arriver là.
    Mais je me pose la question suivante. Est-ce que si B. Hamon avait fait route et campagne en dehors d’un parti historique qui plus est le PS (en quelques sortes à l’instar d’Emmanuel Macron), quelle aurait été alors votre réponse Monsieur Mélenchon à la demande de ralliement de ce dernier? Ne l’appelons pas ralliement mais comme le dit Pascal Greboval, tentons d’autres mots : « coopération, confluence, convergence ». Il y a urgence.

    1. Sergio

      Est-ce que B. Hamon est prêt à remettre en question les traités européens austeritaires ? A approuver le non-alignement et la sortie de l’OTAN ? La règle verte ? La restauration de la sécu et de la retraite à 60 ans ? L’investissement massif pour l’emploi et une reconversion écologique ? Des mesures anti-mondialistes de protection et de rééquilibrage des relations nord/sud ? La révolution fiscale avec l’impôt progressif ? Une constituante qui abolisse la monarchie présidentielle ?
      Soyons sérieux. Comment un ministre de Hollande et de Valls pourrait s’engager à sauver le pays et agir en dehors d’une structure pourrie (le PS) qu’il représente et le soutient pour le peu de temps qu’il reste à cette structure pour survivre ? Tout le reste, c’est du vent et de la cuisine de carriéristes politicards.

    2. L. A.

      @Henri
      « si B. Hamon avait fait route et campagne en dehors d’un parti historique qui plus est le PS »
      Et s’il n’avait pas fait partie d’un gouvernement libéral antisocial, et s’il n’avait pas prêté allégeance à Hollande, et s’il n’envisageait pas de faire campagne pour M. El Khomri aux législatives, et s’il avait été un frondeur qui va jusqu’au bout de sa fronde, et si sa compagne ne venait pas d’être nommée lobbyiste chez LVMH (pour défendre et même anticiper les intérêts de ce pauvre Bernard Arnaud) et s’il avait respecté la promesse de ne pas tirer dans les pattes à Jean-Luc Mélenchon (qui, lui, vient de réitérer qu’il se tiendrait à sa parole donnée), on ne pourrait pas, malgré tout, envisager de tenter de dévoyer la confiance de millions d’insoumis dont les voix n’appartiennent pas à Jean-Luc Mélenchon. Ce type de « coopération, confluence, convergence », compromis, arrangement, manigance, coup-fourré… ferait flop. C’est tout bête. Il y a urgence à le comprendre.

    3. Oneval

      Notre force réside dans le fait que nous rejetons la politique libérale conduite par le PS, de plus nous avons été trompé par la bande de Solférino. Conclusion ce sera le programme de la France insoumise portée par le représentant des insoumis ce dernier se nomme Mr Mélenchon on sait jamais pour le 22.

    4. Leygonie

      La question est pertinente, si tout gagner est très hypothétique, pouvoir tenter d’aller au moins au second tour ne vaut il pas quelque sacrifice et conduire vers une perspective servant l’intérêt général face à celle qui s’annonce ? J’aimerai moi aussi que l’on puisse tout gagner mais face à ce que l’on risque de perdre…

    5. loiseau

      C’est la 1ère fois que j’entends qu’il faut se rallier avant le 1er tour. Nous ne sommes pas une mais des organisations différentes avec des idéologies différentes et pourquoi pas un candidat « PS » au 1er tour et pourquoi ne pas demander aux autres candidats de gauche de se rallier ? Au 1er tour on choisit et au 2ème on élimine.

  3. Diane

    Ainsi tu aurais le signe de la bête, 666 (Apocalypse de St Jean 13-18) et moi qui ai ton âge, moins 6 jours, nous avons cette année 66 ans: si cela n’est pas un signe de victoire insoumise !

  4. Germinal 93

    « Que diable allait-il faire dans cette galère? »
    L’auteur Cyrano de Bergerac a mis cette phrase dans la bouche du « Pédant Joué » et Molière l’a reprise dans « Les Fourberies de Scapin » (acte II sc. VII). Durant l’occupation trois jeunes lycéens ont mis à profit le passage de cette pièce à la Comédie Française pour accomplir un acte de résistance qui eut un certain retentissement. Les nazis avaient commencé la déportation de nos jeunes travailleurs vers les usines de guerre allemandes. Le maître d’œuvre de cette fourberie (on voulait faire croire qu’on allait faire revenir des prisonniers français) était le ministre collabo Georges Scapini. Il nosuffi de trois heure de vélo et d’un pot de peinture pour que les murs de Paris et toutes les colonnes Moriss dénoncent « les fourberies de Scapini. » Ces trois jeunes potaches étaient élèves de Jacques Decour, résistant, fusillé, élèves de 5ème du lycée qui porte son nom. Après 75 ans, je crie encore résistance ! Et dégagez! Merci J.-Luc.

  5. phileas

    J’ai l’impression de revivre 2012 ou tout allait bien dans les sondage, mais il est vrai que le peuple a perdu son esprit républicain. Maintenant c’est le chacun pour soi. On le voit bien avec Macron. La devise de la France était belle avant liberté, égalité, fraternité.

    1. Bourgier Georges

      Il faut garder espoir. Ce qui différencie notre campagne de 2017 par rapport à 2012, c’est qu’elle est autrement ancrée dans le peuple qui depuis plus d’un an participe à l’élaboration du programme et vibre à l’idée de réécrire la règle du jeu via la Constituante. Et l’adhésion de la jeunesse dans les meetings et sur internet nous permet d’envisager de façon réaliste une victoire de Jean-Luc Mélenchon jugée encore inenvisageable par les médias aux ordres de l’oligarchie. Oui, l’heure et l’ère du peuple ont sonné !

  6. Didier Marlier

    Chapeau bas monsieur Mélenchon et vive la constituante !

  7. guycap

    Qui va sortir du chapeau « la finance » ? Un grand sujet de préoccupation pour tous mais dont personne ne parle puisque tout le monde doit avoir une banque pour exister, c’est obligatoire. Existe-t-il un Français qui n’a pas de compte bancaire ? Nous collaborons tous à la finance. Pourquoi en parler. Tout notre argent est dans leurs machines à calculer. Eux seul savent les faire fonctionner. Mais si un jour tous demandaient à mettre leurs euros dans leur poche, la finance serait obligée d’avouer qu’elle ne les a pas. Mieux vaut éviter cela.

  8. Alain Doumenjou

    Pour ceux qui n’auraient pas encore compris (en remettant sur le tapis la question de l’ « union » ) que Hamon est complètement à la ramasse. Selon un sondage Odoxa-Dentsu consulting (avec les réserves d’usage) réalisé pour Le Point et publié hier, en dix jours le candidat (du moins encore officiel !) du PS perd 4,5 points en dix jours et plonge sous les 10% en passant à 8%. Pour la même période (par rapport au sondage précédent de même source) Jean-Luc gagne 5,5 points et talonne Fillon qu’il est sur le point de dépasser avec entre 16 et 17% d’intentions de vote. Si cette dynamique indéniable continue de progresser (il se pourrait d’ailleurs qu’elle s’accélère plutôt que de ralentir) au même rythme jusqu’au premier tour, passer devant Macron et se qualifier pour le deuxième tour devient, non seulement possible, mais probable. Alors ce n’est pas le moment de mollir ni de perdre son temps avec des questions qui n’ont plus la moindre raison d’être.

    1. LEMONNIER

      Nous n’avons ni les uns ni les autres de pouvoirs divinatoires en effet. Par contre, nous avons le devoir de tout faire pour notre jeunesse et de contrer la perspective de déshumanisation qui nous guette. Les « grands principes de division », on aura beau jeu de nous les rappeler après les élections. Les sondages, on le sait tous, ne sont pas une science exacte ni dans un sens ni dans l’autre. En attendant, prenez exemple sur le Portugal. Veut-on faire la politique du pire, la politique de la terre brûlée ? Je puis vous assurer que j’en voudrais j’en voudrais aux représentants officiels de la gauche, et non à la gauche des femmes et des hommes de bonne volonté, de s’auto-éliminer délibérément du premier tour des élections présidentielles 2017. La gauche appartient aux femmes et aux hommes de bon volonté, c’est son dénominateur commun. Elle ne reconnaît pas un prêcheur plutôt qu’un autre. Le gouvernement du peuple par le peuple, c’est cela la démocratie, il faut le rappeler.

  9. BROSSE

    D’après le Figaro et un sondage SOFRES, Jean-Luc Mélenchon aurait fait en une semaine une progression spectaculaire de 4 point, faisant pratiquement un score égal avec Fillon (soit 16 et 17 %) Hamon dégringolerait à 8 %. Reste à dégager le fils adulé de Hollande, le poulain des médias et de l’oligarchie. Le bambin a rassemblé 6000 personnes à Marseille, mais des hiérarques fillonistes rallient Macron ou s’apprêtent à le faire et les derniers sondages le placent maintenant devant Le Pen. Ce ne sera pas facile mais on les aura. Les masses populaires ne lisent pas Le Monde et n’écoutent pas France Culture, mais elles ne sont pas dupes des manigances qui entourent la démocratie. La surprise pourrait être énorme !

    1. Leygonie

      A Lemonnier à qui on ne sait pas pourquoi n’est pas associée la lunette de réponse. Je pense, pour l’entendre autour de moi, que beaucoup partagent cet avis en regard de la situation. On peut parfaitement comprendre Jean-Luc qui fait une campagne efficace, mais quel risque à conclure un accord alors qu’il monte dans les sondages ? Nombreux sont ceux qui remarquent que ce qui est commun entre Hamon et lui dépasse ce qui les divise, qui mérite attention en effet, mais penser qu’ils puissent ensuite coopérer en cas de succès qui, compte tenu de la fragilité des sondages, du fait que Macron a été propulsé par les médias (ce qui, comme l’histoire récente l’a montré n’est pas gage de réussite), n’est plus à écarter serait aussi inimaginable que cela ?

  10. Philippe CLERIS

    J’ai vu dans le livret du programme consacré à l’organisation du territoire qu’il était question de supprimer les conseils régionaux alors que le principe constitutionnel de libre administration des collectivités territoriales dans la République est réaffirmé. Si l’on devait supprimer les conseils régionaux pour en revenir aux départements et aux communes sous la tutelle d’un état central fort je crois que se serait une erreur qui nous priverait de la belle idée régionale ou de décentralisation, idée né à gauche dès les années 1890 dans l’entourage de Jean Jaurès ( Joseph Paul-Boncour, le premier ministre du Travail dans l’histoire de la République et le père fondateur des CESER) idée qui sera reprise plus tard par Michel Rocard au PSU et son fameux slogan « il faut décoloniser la province » en 1966.
    Supprimer les régions (Marine Le Pen le propose aussi) pour en revenir au jacobinisme serait un retour en arrière alors que nous aspirons à une République plus démocratique plus autonome.

  11. rage au coeur

    Mettons les bouchées doubles ! Ciblons les jeunes (beaucoup d’indécis). Hier j’ai tracté en leur demandant « avez vous choisi votre candidat ? », ils sont réceptifs et je crois que j’en ai convaincu quelques uns. Allez ça va le faire !

  12. CL

    Pour convaincre les indécis, attirer leur attention, voire les mobiliser en les invitant à se fédérer au delà des partis, sans qu’ils se renient, il me semble que la formulation très imagée, qui dépasse les clivages, « contre la monarchie présidentielle », utilisée excellemment par Jean-Luc en introduction, pour présenter sa candidature lors du débat, (de même que pour présenter la marche du 18 mars), mériterait d’être plus employée que la formulation « pour la 6ème République », qui peut sembler beaucoup plus abstraite pour les indécis. Dans ce qui est accessible sans abonnement, elle n’apparaît pas dans le très pertinent entretien de Jean-Luc au JDD. Comme pour contrer la nature de cet entretien (en bref, mot gauche « dénaturé », « gens de droite qui […] préfèrent voter pour moi. ») un sondage, repris en titre par la « médiacratie » renferme, cloisonne à nouveau Jean-Luc « qui incarne le mieux la gauche. » Bon courage pour démêler tout ce chaos. Bravo pour cette remarquable campagne.

  13. Marie

    Une fois de plus, comme au Havre, l’internationale n’est pas entonné à la fin du meeting de Châteauroux ! Le 19 mars malgré, ce que tu dis Jean-Luc, l’inter a commencé dans le public alors que tu quittais la scène, et tu es revenu pour la reprendre. Que se passe-t-il ? Pendant le défilé, le 19 mars, on était plusieurs a chanté et des jeunes sont venus nous dire qu’il ne fallait pas, parce que cela pouvait choquer des gens prêts à nous rejoindre ?! Je ne comprends pas. En 2012, toutes les fins de meeting, se terminaient par les deux chants, tous les deux accompagnés par une sono. « Patrie », drapeau bleu, blanc, rouge, marseillaise et pas d’inter, ne risque-t-on pas d’en choquer d’autres ?

  14. Un printemps français

    Résistance. Résilience. L’intelligence collective à l’œuvre.
    6e République. Commencer par réformer l’assujettissement des grands enjeux au tempo donné par la vie politique et la surenchère électorale tactique à laquelle on assiste. C’est la réponse a ceux-la qu’il faut inscrire dans la constitution en priorité comme règle d’or. Notre écosystème socio environnemental n’est pas une variable d’ajustement des divers lobbies inconséquents. Les secteurs vitaux privatisés (énergie, eau, déchets, transports) doivent être réinvestis par l’intérêt général, la production et l’économie doivent être orientés à partir d’une nouvelle donne qui bénéficiera aux secteurs stratégiques les plus en demande : agriculture, construction, services.
    Nous assistons à une belle campagne populaire qui a compris que notre force c’est cette information libre et en mouvement. La cybercitoyenneté nous permettra-t’elle d’être à la fois libres et solidaires déjà en sortant de l’impuissance de l’isolement ? Le temps des pratiques managériales classiques est en effet révolu (cycles courts), le temps des projets se prépare (cycles longs) pour pouvoir gérer l’intérêt général.

  15. EKAJNAR

    Bonjour Jean-Luc,
    Hé oui tu as été surpris de voir que tu étais acclamé quand tu as dit « Les animaux ne sont pas des choses ! ». Peut-être l’aurais tu été tout autant si tu avais ajouté « pas plus que les arbres ne sont des immeubles ». Car voilà où nous en sommes, il faut redonner chair, beauté et tendresse au monde, respect pour le vivant. L’immense chemin qu’il nous reste à faire avec la sixième république, sauvegarde du bien commun et sans doute au-delà, retour au bonheur partagé, aux expériences concrètes, à la liberté de réunion douce et paisible en dehors des patrouilles de milices (cf à Paris, à NDDL, à Sivens et ailleurs). L’humanité entière est devenue une zone à défendre. Nous avons l’esprit et le cœur bétonnés par des siècles de cartésianisme qui voyait des « animaux-machines », comme nous voyons des « hommes-esclaves », des « femmes-marchandises », siècles d’obsession mercantile, productiviste, hygiéniste, sécuritaire, abstraite (nous savons bien où nous mène le paroxysme de ce mal) et le transhumanisme qui nous guette semble nous y mener tout droit ! C’est pour une Humanité augmentée en conscience que les jeunes rebelles seront prêts à rejoindre ta « France insoumise ». Vas-y !

  16. de NANTES d'AVIGNONET

    Monsieur Mélenchon,
    A 81 ans, je ne sais pas comment je pourrais vous être utile sur le terrain ? Auprès de mes amis, et autres personnes avec qui j’arrive à engager la conversation, j’argumente en votre faveur. Je dois dire que ce n’est pas trop pénible car vos réunions publiques sont très accessibles. J’ai remarqué que les jeunes ont peur pour l’avenir, je les comprends dans le monde actuel ! Il faudrait leur démontrer que nous pouvons maîtriser ce monde, que l’Homme a toujours maîtrisé sa survie.
    Vous savez que l’on peut bien vivre avec peu, et même vivre sans boire ni manger en se nourissant de l’énergie qui est dans l’air (prana lumière, pas bon pour l’industrie des empoisonneurs alimentaires, ni pour les fermes des milles vaches cochons, poules et autres torturés). Vous le savez, peu de gens le savent et encore moins le croiront ! L’avocat que vous êtes peut y faire allusion dans un discours pour planter une graine d’espoir dans ces jeunes têtes que

  17. POREE

    Mr Mélenchon, moi aussi j’étais surpris de la réaction si positive du public lors de votre déclaration que « les animaux ne sont pas des choses ». Je ne connaissais pas encore l’étendue de vos idées sur cette question qui me taraude depuis plus d’un an, entre autres. En fait je découvre que vous avez bien compris les enjeux du siècle qui commence. Je ne pensais pas il y a 6 mois qu’un homme politique, quelque fût sa couleur ou ses idées, oserait s’attaquer à cette question des animaux et de leur condition déplorable causée par l’humanité dans son ensemble et entretenue comme acquise surtout à cause de la société de surconsommation dans laquelle notre espèce dominante s’est engouffrée. Vous êtes donc devenu l’espoir côté politique pour tous ces animaux qu’ils soient massacrés pour faire des saucisses, des manteaux ou des chaussures. Merci et nous serons à vos côtés car le travail à faire est colossal !

  18. scapa

    Bon texte ! J’ajoute que je vais voter au premier tour pour Jean-Luc Mélenchon, car les autres candidats me donnent envie de vomir. Et j’espère qu’il sera au second tour, là il « risque » de gagner. Tiendra-t-il ses promesses de campagne (6° constitution, etc.) ? C’est ma seule inquiétude.

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