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192 commentaires


  1. malinvoy

    Les hommes du pouvoir ont fait beaucoup de bruit avec leur bouche. Ils peuvent encore nous nuire car ils disposent de moyens surpuissants de communication. Il ne faut pas pour autant sous estimer le poids des réseaux d’infos alternatifs. J’ai participé à cette manif avec mon compagnon comme à celle qui a précédé les élections présidentielles. Notre impression à tous deux c’est qu’on était plus nombreux et surtout chose appréciable on a pu manifester sans être harcelé par la police comme ce fut le cas à toutes les manifs contre la loi El Khomri. Merci au service d’ordre et à la vigilance de tous. Ce qui compte maintenant, c’est l’amplification de la riposte. Il faut rassembler, faire tomber les réticences. Et réaliser que si on les laisse réussir ce coup, s’en sera fini pour longtemps. Le patrimoine du peuple ce sont ses droits sociaux, et c’est de ce patrimoine qu’ils veulent nous dépouiller avec l’aide d’un Etat à leur service.

  2. Ingrid

    La meute médiatico-politique, pathétique et tellement prévisible, s’en prend une fois de plus à Jean-Luc Mélenchon. Castaner a ouvert le bal de la médiocrité et les autres l’ont suivi tels des moutons bêlants. Ils interprètent le propos de Jean-Luc Mélenchon de façon honteusement malhonnête, mais ils auront beau nier (ou ne pas connaître) l’implication de la Résistance d’hier, reniant au passage le discours que fit De Gaulle en août 1944, alors qu’ils se targuent pour la plupart d’être gaullistes, ils ne pourront pas nier (ou ne pas connaître) bien longtemps la Résistance d’aujourd’hui et de demain !
    Formidable mobilisation samedi et ce n’est qu’un début !

  3. Gavroche

    La vraie démocratie, ce n’est ni le parlement godillot, ni les « représentants du peuple » qui dans leur grande majorité ne représentent plus qu’eux-mêmes. La vraie démocratie, la République, la vraie, a toujours été dans la rue. Et c’est la rue qui est à l’initiative de toutes les avancées que notre pays a connu dans le passé. Alors « Jupiter » peut bien agiter ses petits bras, et ses chiens de garde aboyer, cela ne nous empêchera pas de continuer.

  4. Cassis38

    Mon père, né en 1919, était 2° classe en 40. Au moment de l’offensive, tous se sont retrouvés tout seuls face à l’ennemi. Tous les officiers s’étaient tirés. Ne restaient que les sous-officiers, le leur s’était fait tuer. Fait prisonnier, il s’évade et rentre dans la Résistance. De plus comme ouvrier modeleur, il sabotait. Mais mon père n’était rien, n’est-ce pas, il n’était pas millionnaire. Ces gens-là vont nous nier jusqu’au bout.

  5. Annedé

    Pourquoi regardez vous encore la TV ? Pourquoi écoutez vous encore la radio ? Tous ces médias « habituels » sont faussés. Il y a 25 ans que je n’ai plus de télé et j’ai arrêté d’écouter la radio pendant les élections présidentielles. J’étais dépitée pour ne pas dire plus. Lisez le Monde Diplomatique, regardez Polony TV et d’autres ! C’est plus difficile mais cela nous informe (et pas déforme) bien plus. C’est alors plus facile de ne garder que l’essentiel de ce qui nous motive en tant qu’Insoumis(e).

    1. Larue alain

      Le 15 janvier 2018, nous auront notre média ! A suivre.

  6. Baillet Gilles

    Résistance et mouvement de rue. N’oublions pas que le premier acte de résistance fut la manifestation des lycéens devant la tombe du soldat inconnu le 11 novembre 1940. Manifestation réprimée dans le sang mais spontanément répétée ailleurs en France devant les monuments aux morts. N’oublions pas non plus le défilé, très imprudent, du maquis en 1943 à Oyonnax et en Limousin.

  7. Rambeaux Michel

    Sur Cnews devinez quelles paroles du discours de Mélenchon Pascal Praud et ses acolytes met en évidence ? A la fin de son discours, en quittant la scèn, on entend distinctement Mélenchon dire « aidez-moi sinon je vais me casser la gueule ». Eh oui, malade, fatigué, estrade dangereuse et les chiens de garde ne retiennent que ce passage en riant à gorge déployée et en soulignant la double entrée.

    1. bourseul

      Mais c’est bien cela ! Si Mélenchon se casse la gueule, c’est le peuple qui aura mal ! Alors, selon moi, il ne faut pas ménager notre aide dans tous les sens propre et figurée !

  8. Patrick FAVRIOU

    J’étais dans la Marche ce 23 septembre, le 30 000ème selon la police mais il y en avait au moins 120 000 juste devant moi ! Ah mais que les médiacrates ne sont pas fainéants pour trouver dans quelques mots un moyen de diversion à cette réussite !

  9. Pailler

    Constatation inhabituelle et réconfortante (pour ma part) en comparaison des autres manifs parisiennes auxquelles j’ai participé : les nombreux coups de klaxon de sympathie lorsque nous attendions samedi (21h) le bus pour le retour, à proximité de l’opéra Bastille et d’un feu rouge avec nos pancartes déployées et nos voix encore sonores.

  10. JP77

    Eu égards aux manifestants de FO qui ont bravaient les directives de Jean-Claude Mailly, je m’abstiendrai d’utiliser certains adjectifs à son propos. Je lui suggère le beau texte de Bruno Labeau concernant un autre responsable syndical. N’est pas Krasu qui veut. Mailly sait (peut-être) mieux compter, et se retrouvera surement dans un quelconque Conseil Economique et Social en remerciement de services rendus à Macron entre autres. Krasu, lui, n’a pas eu les honneurs des média en dépit de sévices reçus. Pour s’être battu contre les nazis. Dans la rue. Comme son père qui le paya de sa vie.
    Merci Jean-Luc, content d’avoir marché le 23.

    1. Sylvain

      C’est Mailly qui brave les directives des militants, des syndicats, des UD et d’importantes fédérations FO, dont les routiers actuellement en lutte avec les camarades de la CGT, pas l’inverse. Nous n’attendons plus rien de Mailly sinon qu’il se taise. FO, c’est nous ! Mailly n’est que Mailly.

  11. François Rosicki

    Manif du samedi 23 septembre 2017. Un grand merci à vous tous, organisateurs, accompagnateurs, sympathisants, anonymes, toute l’équipe autour de Jean-Luc Mélenchon. A titre personnel, il est très rare que je vienne manifester dans la rue. Ce n’est pas mon tempérament habituel. Je préfère m’exprimer par écrit. J’avoue que c’était une démonstration de force impressionnante. Je n’ai vu que des gens sympathiques autour de moi. Ma copine allemande de Sarrebruck, qui a passé trois jours à Paris, était ravie de venir avec moi. « Das ist eine gute Sache », me dit-elle en allemand, mais elle parle aussi couramment français. Jean-Luc Mélenchon, premier opposant. On a besoin d’une opposition, quelle qu’elle soit, sinon la vie politique (et la vie tout court) devient insupportable.

  12. Adrien

    Merci à JL Mélenchon d’avoir eu depuis toujours cette abnégation de résistance pour lutter contre vents et marées face à ces collabos du capitalisme. M. Mélenchon a mis moins de 10 ans pour constituer et mettre sur les rails la première force d’opposition du pays. Il faut à présent accélérer l’éducation populaire pour virer en urgence les marcheurs, car sur ordre des financiers ils sont pressés de vendre tout ce qui reste de nos fleurons pour laisser un terrain vague de notre industrie. Pour rapidement stopper l’hémorragie de notre pays, il faut tous sans exception convaincre et agrandir notre groupe derrière notre équipe d’Insoumis. Rappelez-vous, il fallait doubler les 4 millions de 2012 et en 2017 le coup est passé très près, 7 millions et des poussières, alors aux prochaines, voir avant, il faut être 14 millions et plus, et c’est réalisable. Le vent se lève et chaque grain de sable en entraine un autre pour déplacer la dune !

  13. Michelle

    J’étais à République lors de votre discours. Quand vous avez parlé du peuple de la rue qui a abattu les nazis, sans doute parce que nous étions à Paris, j’ai de suite revu en esprit les images du film de René Clément « Paris brûle-t-il? ». Dans le car de retour, un ami nous a averti de la polémique qui montait ainsi que des 30 000 manifestants ! Nous étions tous scotchés. On savait bien qu’ils allaient trouver quelque chose mais on n’avait pas du tout pensé à ça. Rien sur le fond, encore des polémiques stériles.
    Merci à vous, monsieur Mélenchon d’être là. Et merci à toutes les personnalités insoumises (députés et autres comme Raquel ou Liêm) qui étaient avec vous samedi. Et merci aux plus de 150 000 personnes présentes (nous sommes même persuadés que nous étions plus nombreux que ça).
    1 million de personnes, c’est possible, ça s’est déjà vu à Paris.

  14. Sol

    Bravo Jean-Luc pour l’ampleur du mouvement et la sueur que vous y laissez ! Mais les femmes dans tout ça, les premières sacrifiées, inaudibles et invisibles jusqu’à quand ?

    1. Michelle

      Les femmes étaient bien visibles, toutes les députées étaient là, et quelques autres comme Raquel Garrido. Plus Charlotte Girard qui a parlé un bon moment avant l’arrivée de Jean-Luc Mélenchon. Effectivement, Jean-Luc Mélenchon qui a fait l’unique discours n’est pas une femme.

  15. Lalauze

    L’insoumission est une vertu joyeuse. J’étais complètement présent à la marche/meeting du 23. Seul parmi tout ce peuple, une sérénité m’envahissait sur ce défilé entre ces places historiques de Paris : La Bastille, La République. Ni la peur des CRS, ni l’agoraphobie ne pouvaient m’atteindre. Pas même l’arrivé agitée du groupuscule de jeunes camouflés de noir n’as réussir à me paniquer au pieds de la scène, deux heures avant l’arrivée du grand porte parole de la France insoumise. Bien au contraire. Le dialogue fut ma seule arme face à quelques uns d’entre eux, face à des insoumis agressifs. Comprendre l’errance de cette jeunesse qui à besoin de casser tout image de maître, Mélenchon compris. Je découvrais pourquoi j’étais là, si tranquille, si patient, si content. Le jeune que j’avais étais prenait de l’importance du haut de mes soixante balais et la révolte agressive n’était plus grand chose dans ce contexte. Il a parlé, ils l’on rejoint, nous avons tous chanté.

  16. Croa

    Ni les casserolades ni un défilé d’un million de personnes sur les Champs-Élysées ne feront reculer Monsieur Macron. Il sait très bien que de ses «réformes» nous ne voulons pas tout comme il est parfaitement conscient d’avoir accédé au pouvoir par la ruse mais aussi que ce pouvoir c’est lui qui le détient et pas le peuple.
    Pourtant «la rue» ou plutôt le peuple peut encore gagner mais à la seule condition qu’il se fâche vraiment ! Donc foin des pétitions, gentils défilés et autres rigolades : grève génére et autres véritables blocages sont les seuls moyens de faire reculer le gouvernement. Et encore ce ne sera pas facile, la principale difficulté étant, à mon avis, en terme de lutte médiatique. C’est dans les entreprises et aux portes de celles-ci que les actions doivent se mener. Si 68 a (un peu) réussi c’est parce que des délégations de grévistes allaient de boîtes en boîtes inviter les gens à débrayer. Il y avait à cette époque (et avant) des piquets de grève.

  17. Bata

    Ceux qui veulent faire croire que la France était un pays de résistants admirables sont des révisionnistes. Je connais une ancienne résistante, chevalière de la légion d’honneur, que Chirac appelle Madam X par respect, qui nous racontait à nous les jeunes la réalité de la France occupée. Cette dame aime la France de tout son être et elle aime son peuple. Eh bien croyez-moi son ton envers les Français de l’époque était méprisant. Je vous fais grâce des exemples (entre cours de salut hitlérien, cours d’allemand, délation généralisée, etc.) mais le peuple français fut absolument tout sauf héroïque et utiliser les très rares résistants comme un exemple du peuple est un mensonge scandaleux.
    Après je ne dis pas que nous ou moi aurions été meilleurs. Il est facile de juger avec le recul. Mais par contre c’est bien le peuple qui a mis Hitler au pouvoir et qui l’admirait et l’acclamait, ou qui cassait du Juif, quand les élites elles fuyaient le pays pour éviter la déportation… Donc non, la rue n’a pas toujours raison.

    1. Esimski

      Toujours la même erreur sur l’arrivée de Hitler au pouvoir. Au moment de sa nomination par Hindenburg (personne n’a JAMAIS voté pour cette accession au poste de chancelier), les conservateurs faisaient le pari que les nazis allaient se planter et les principaux dirigeants des industries allemandes voulaient le laisser faire le sale boulot en liquidant les communistes qui étaient de plus en plus menaçants. Hitler ne pouvait revendiquer directement le poste de chancelier car, lors des dernières élections, le nombre de voix pour les nazis avaient baissé. On connaît la suite. Mais encore une fois, le peuple n’a jamais voté pour donner directement le pouvoir à Hitler. Ce sont les conservateurs, les industriels et banquiers qui ont poussé Hitler au pouvoir et lui ont permis de s’y installer. Une véritable démocratie n’aurait (sans doute, soyons prudents, comme il se doit) permis à Hitler d’accéder au pouvoir aussi simplement.

    2. Invisible

      @Esimski
      Je crains que ce soit toujours « les conservateurs, les industriels et banquiers qui poussent » toujours et trouvent ainsi le moyen de dévoyer la démocratie théorique par le biais de leur puissance. Et on voit qui ils ont poussé.

    3. fred

      Bravo pour le pseudo LR PS FN EM bonne tambouille.
      Pour le reste, de madames x ou de messieurs x (ou y) pas forcément décoré(e)s, il y en avait suffisamment pour en parler sans passer par Chirac. Les résistants de la première heure et ceux qui les ont rejoints dans la clandestinité n’attendaient pas une médaille, ceux qui ont péri figurent sur nos monuments, ils s’en seraient bien passé.

  18. Arnaud

    Honnêtement, j’ai trouvé que ton discours Jean Luc, n’était pas exceptionnel et ton état de forme l’explique probablement. Par contre, il faut quand même avoir l’esprit sacrément mal tourné pour se concentrer sur le mot nazi à ce point. Les orateurs du camp des puissants racontent des âneries à longueur d’année sans qu’on leur en tienne rigueur, il faudrait voir à avoir la même exigence pour tout le monde.
    Mon explication est qu’aborder le thème du naziste est tabou. Certains prennent la mouche car ils n’ont pas fait ou leurs parents n’ont pas fait ce qu’ils auraient dû faire à l’époque, sans forcément collaborer, en regardant ailleurs et rasant les murs. D’autres sont dans la même léthargie mentale aujourd’hui sur des sujets, pouvant apparaître certes moins vitaux, mais où la résistance devrait être de mise. D’autres enfin, s’accommodent du nazisme (la percée de l’AFD en témoigne) ou du fascisme, voire joue avec pour atteindre les cercles de décisions, comme LREM, LR ou même le PS Valsiste.
    Ce que je retiendrai de cette journée, ce n’est pas un mot, c’est la volonté du peuple conscient, qui se tient debout, dans toute sa force. Joie, musique, chants et détermination dans le calme ont ponctué cette marche et c’est cela l’essentiel : ceux qui hésitaient sur les côtés du cortège le rejoindront la prochaine fois.

  19. Domik

    Melenchon en première classe pour une fois qu’il prend l’avion (il a tant de fois pris le train), Melenchon qui honore les civils qui se sont battus dans Paris, et ailleurs ! Cela n’exclut évidemment pas les gouvernements Churchill, De Gaulle, les soldats alliés du débarquement, c’était une réponse à la phrase de Macron lui-même sur « la rue ». Point barre.
    Et moi je suis de plus en plus sidérée que les médias fabriquent l’opinion, par leurs mots bien choisis : le « sacre » de Mme Merkel, la « pénurie » de carburant à venir, les images 1000 fois rediffusées de Macron signant ses ordonnances, l’évacuation « rapide » des blocages routiers par les forces de l’ordre, etc. Marre de cette manipulation des masses à peine subliminale, considérant les Français « comme des veaux », marre du Mélenchon-bashing dès qu’il respire. On lâchera rien, nous les insoumis. Allez les gens, les vrais,ceux qui subissent, ceux qui pensent droit. vive la FI !

  20. Tangy

    La mobilisation se fait par étapes. L’insoumission trouve sa force dans la violence de l’agression. Mais la théorie du chaos bien analysée par Naomi Klein dans d’autres circonstances semble se vérifier ici : passivité, sidération, résignation. Aussi l’appel aux plus jeunes permet de réduire ce risque. Un ami exilé chilien croisé me dit que ce que nous faisons en France est vu chez lui comme le dernier rempart contre l’invasion libérale. Belle responsabilité.

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