149 commentaires


  1. Roland LIMOGES

    Quand on est dans un parti, un mouvement, il est important d’entendre les critiques, c’est en tout cas ce qui m’a permis de sortir de mon aveuglement de mes premières années de militant du PCF. Nous nous sommes quittés au bout de 10 ans d’un commun accord. Mais je suis resté longtemps communiste dans mon cœur. Peut-être que certains ne mesurent pas ce que sont ces déchirements.
    Alors, il ne s’agit pas de « cesser ces accusations » car il est utile (capital) de faire connaître les choses (sans prétendre à la vérité absolue bien sûr ni refuser la contradiction), il faut juste parler avec respect. Le respect qui est dû au courage des militants communistes au quotidien, militants très souvent exemplaires et aussi au camarade Chassaigne sur lequel (avec quelques autres) mon syndicat a toujours pu compter pour dénoncer les aberrations de la réforme des services de l’État engagée par Sarkozy et continuée par Hollande. Je forme le vœux que les adhérents de PCF voient différemment la situation et réussissent à inverser la décision.
    Ce qui est en cause aujourd’hui, c’est l’audace. L’audace de croire à un vrai changement. Croire que l’élection d’un président omnipotent fait partie de ce qui ne devra plus exister demain avec la 6ème République, et que certains des calculs obligés d’hier n’auront plus court. Croire que les partis ne sont pas condamnés par les mouvements citoyens, chacun ayant sa place.
    Croire qu’à gauche la candidature de J-L Mélenchon (sans culte de…

  2. Tania Bloom

    Cher Jean-Luc Mélenchon, vous êtes l’un parmi les rares orateurs (je dis bien « orateur », pas « nous », usagers de l’oralité familière courante) à vous exprimer sans ponctuer, comme le font les responsables politiques au plus haut niveau (les zélites), les professeurs universitaires (cf. retransmissions par France Culture des séances d’invités au Collège de France) un « euh » après chaque mot prononcé et à ne pas commencer vos allocutions par « moi, je… ».
    A propos de « eux », je réserverais le vocable « les gens », pour le distinguer nettement du « je » des « citoyennes et citoyens ». J’ai les deux tomes en allemand de la fertile correspondance Marx/Engels, lisez-vous l’allemand ?

  3. Philippe Guégan

    Merci Jean-Luc pour ces éclaircissements sur ces sournois serviles (on dirait du Racine). Comprendront-ils un jour que tant que nous demeurerons englués dans cette oligarchie d’un autre âge, sans projet puissant, sans mise en doute de leur certitudes erronées, sans remettre en cause les décisions du Parti de peur d’en être exclus, sans essayer d’admettre un instant qu’une autre manière de vivre ensemble doit être prioritaire, faute de quoi notre monde va à sa perte, et j’en passe. Comprendront-ils un jour, disais-je, que nos enfants vont droit dans le mur si nous continuons ainsi ?
    Nous ne sommes pas de doux rêveurs romantiques et ne sommes pas non plus partisans d’un immobilisme rassurant. J’ai passé mon temps à voter pour le moins pire des candidats en respectant tant bien que mal mes opinions. Aujourd’hui, une nouvelle page peut se tourner avec « La France Insoumise ». Nous ne préparons pas notre avenir, mais celui des générations à venir. Merci Jean-Luc de me redonner goût à la politique, après 40 années d’absence, et de quasi résignation.

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